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journée de la femmeLa plus admirable selon eux

A l'occasion du 8 mars, des people masculins romands nous disent quelle est la femme qui les impressionne et les inspire le plus, et pourquoi.

par
Cléa Favre et Catherine Hürschler
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«Cléopâtre, parce qu'elle avait un certain pouvoir et un certain charisme. Elle était importante dans son pays à un moment où l'Egypte était une civilisation forte. Et puis elle a quand même fait transpirer les hommes. Jules César a dû courir pour la conquérir.»

«Cléopâtre, parce qu'elle avait un certain pouvoir et un certain charisme. Elle était importante dans son pays à un moment où l'Egypte était une civilisation forte. Et puis elle a quand même fait transpirer les hommes. Jules César a dû courir pour la conquérir.»

Keystone
«J'hésite entre Catherine II de Russie et Françoise Giroud. J'admire ces types de femmes qui sont à la fois volontaires, ambitieuses et séductrices. Catherine II a été une très grande impératrice. D'ailleurs Angela Merkel a son portrait sur son bureau, c'est tout dire. Quant à Françoise Giroud, c'est sans doute une des plus belles plumes de l'histoiredu journalisme. Je l'avais rencontrée. Elle était fascinante: une voix à la fois très douce et très autoritaire, un modèle de femme accomplie.»

«J'hésite entre Catherine II de Russie et Françoise Giroud. J'admire ces types de femmes qui sont à la fois volontaires, ambitieuses et séductrices. Catherine II a été une très grande impératrice. D'ailleurs Angela Merkel a son portrait sur son bureau, c'est tout dire. Quant à Françoise Giroud, c'est sans doute une des plus belles plumes de l'histoiredu journalisme. Je l'avais rencontrée. Elle était fascinante: une voix à la fois très douce et très autoritaire, un modèle de femme accomplie.»

Keystone
«J'aurais voulu être Indira Gandhi. Tout d'abord, parce qu'il s'agit d'une femme investie dans la politique comme moi. Ensuite, parce qu'elle a été à la fois une femme de poigne et une femme d'une grande tenue, avec une aura et un charisme imposants. Elle a aussi fait preuve d'indépendance dans l'exercice de sa fonction, tout en assumant le poids de la tradition et de l'histoire. C'est justement cette indépendance, ainsi que le sens du concret que j'aime chez les femmes. Ma part féminine à moi? L'intuition, trait que l'on attribue en général aux femmes.»

«J'aurais voulu être Indira Gandhi. Tout d'abord, parce qu'il s'agit d'une femme investie dans la politique comme moi. Ensuite, parce qu'elle a été à la fois une femme de poigne et une femme d'une grande tenue, avec une aura et un charisme imposants. Elle a aussi fait preuve d'indépendance dans l'exercice de sa fonction, tout en assumant le poids de la tradition et de l'histoire. C'est justement cette indépendance, ainsi que le sens du concret que j'aime chez les femmes. Ma part féminine à moi? L'intuition, trait que l'on attribue en général aux femmes.»

Keystone

Chaque 8 mars arrive avec son inventaire lassant des inégalités entre les sexes. Lassant, car trop semblable à celui de l'an précédent. «Le Matin» souhaite cette année mettre en avant les grandes dames d'hier et d'aujourd'hui, célèbres ou anonymes. Des personnalités romandes ont accepté pour l'occasion de parler de la femme qu'ils admirent. Leurs choix se révèlent éclectiques, allant de leur maman à Catherine II de Russie, en passant par la féministe bâloise Iris von Roten. Un large éventail qui montre que les qualités dites féminines ne font pas l'unanimité. Si certains admirent la patience et la douceur, d'autres valorisent le courage et la poigne.

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