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LausanneLa plus grosse vente aux enchères de street art en Suisse

S’offrir un Banksy, un Blek le rat ou un Miss Van, c’est possible grâce à Jean-Philippe et Romain, caution urbaine de la maison Galartis.

par
Caroline Piccinin

Après une première vente couronnée de succès en juin 2015, la maison Galartis revient avec une vente d’art urbain s’engouffrant ainsi dans une brèche de l’art qu’on ne peut plus nier.

Dans sa galerie lausannoise, Catherine Niederhauser, directrice associée de Galartis, raconte: «Avec la vente de juin, on a fait des émules. On a un rôle de pionniers en Suisse.» Elle précise le côté professionnel de cet événement, alors que pour les néophytes, ces œuvres pourraient passer pour de simples graffitis. «On est une maison de vente aux enchères. Ici, on applique la méthode catalogue, mise en valeur, exposition. Ce n’est pas parce que ça vient de la rue et que c’est plus fun qu’on procède avec moins de sérieux.» Pour bien faire, Catherine Niederhauser s’est entourée de Coutant Quéreux, 34 ans, et Romain Perrot, 27 ans, coresponsables de cette vente et de l’expo qui la précède.

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