22.05.2020 à 19:38

La police empêche un nouveau match sauvage

Lausanne

Un jour après une partie de foot qui a réuni 1000 jeunes dans la capitale vaudoise, les forces de l’ordre sont intervenues vendredi soir afin d’éviter que le scénario ne se répète.

La police dit avoir agi à titre préventif, pour éviter que le scénario de la veille se répète avec un match réunissant plus de 1000 jeunes.

La police dit avoir agi à titre préventif, pour éviter que le scénario de la veille se répète avec un match réunissant plus de 1000 jeunes.

Keystone

La police de Lausanne est intervenue vendredi soir dans le quartier des Boveresses pour éviter la tenue d'un nouveau match de football sauvage. La veille, une partie avait réuni environ 1000 jeunes en dépit des interdictions de rassemblement.

Contrôles d'identité

Tous les buts se trouvant dans ce quartier, situé sur les hauts de la ville, ont été retirés vendredi soir et évacués sur des camions de pompiers, a expliqué à Keystone-ATS Antoine Golay, porte-parole de la police lausannoise. Cette opération a été menée «à titre préventif», a-t-il relevé.

Des groupes de jeunes «semblaient vouloir venir jouer», mais ils en ont été dissuadés par la police, a rapporté le porte-parole. Il a précisé que la police avait contrôlé des identités, mais que personne n'avait été interpellé.

Cette opération a été menée en coordination entre la Ville de Lausanne et le canton de Vaud. «Nous avons pris toutes les mesures pour qu'il n'y ait pas de match ce soir», avait prévenu la conseillère d'Etat en charge de la sécurité Béatrice Métraux, interrogée dans le 19h30 de la RTS.

Trop dangereux

Jeudi soir en revanche, la police a été prise de court aux Boveresses, où un match réunissant environ 1000 jeunes a pu se dérouler, selon une information de la RTS. La police n'est pas intervenue, mais elle a ouvert une enquête pour trouver les responsables.

Le match sauvage aux Boveresses n'était pas le premier du genre à se dérouler. Au moins un autre, à Chavannes-près-Renens, a été organisé ces derniers jours. «Des enquêtes vont être menées en collaboration avec le canton. Les responsables et les participants qui auront pu être identifiés seront dénoncés», a affirmé M. Golay.

(ats)

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