France - La rave party sauvage en Isère s’achève après trois jours de «teuf»

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FranceLa rave party sauvage en Isère s’achève après trois jours de «teuf»

Selon la préfecture, les derniers raveurs étaient mardi après-midi en train de quitter le site d’une ancienne ZAD où se tenait leur rassemblement non autorisé.

La rave party géante avait démarré samedi sur l’ancienne zone à défendre (ZAD) de Roybon, en Isère, occupée entre 2014 et 2020 par des opposants à un projet de Center Parcs, finalement abandonné l’an dernier.

La rave party géante avait démarré samedi sur l’ancienne zone à défendre (ZAD) de Roybon, en Isère, occupée entre 2014 et 2020 par des opposants à un projet de Center Parcs, finalement abandonné l’an dernier.

AFP

Les derniers participants d’une importante rave party commencée samedi soir, près de l’ancienne ZAD de Roybon, en Isère, étaient mardi après-midi en train de quitter les lieux, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Il restait sur place «très peu de monde», «moins de 200», a indiqué mardi, vers 14 h 30, la préfecture, ajoutant que «les contrôles gendarmerie se poursuivent jusqu’aux derniers départs dans l’après-midi».

Dimanche, la préfecture estimait qu’environ 800 véhicules avaient convergé vers cette forêt proche de la Drôme pour ce rassemblement non déclaré.

Il restait encore environ 2000 personnes sur place lundi matin, selon une source de gendarmerie. France 3 Alpes évoque pour sa part «jusqu’à 4000» participants au plus fort du week-end.

Éviter toute dissémination du Covid parmi les raveurs

Les «teufeurs» se sont installés entre champs et forêt, à proximité de l’ancienne ZAD (zone à défendre), occupée entre 2014 et 2020 par des opposants au projet de Center Parcs porté par le groupe Pierre et vacances, finalement abandonné à l’été 2020.

Lundi soir, les autorités, qui disent contrôler l’ensemble des véhicules quittant le site, avaient annoncé avoir procédé à 70 verbalisations, principalement pour consommation ou trafic de stupéfiants.

Les pompiers de l’Isère ont mis à disposition des raveurs encore sur place lundi des autotests pour détecter les cas positifs de Covid-19 et prévenir toute dissémination du virus après cette fête sauvage.

En Gironde, en Vendée et en Normandie aussi

Une enquête judiciaire a été ouverte «pour déterminer les responsabilités des organisateurs», a annoncé dimanche le procureur de la République de Grenoble, Eric Vaillant, dans un communiqué commun avec le préfet de l’Isère.

Plusieurs autres raves party ont été signalées par les autorités, ce week-end. Elles ont notamment rassemblé environ 1500 personnes en Gironde, près de 600 en Vendée et 800 en Normandie, sans qu’aucun incident ne soit relevé.

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