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Grande-BretagneLa reine passe ses nerfs en arrachant des mauvaises herbes

Une nouvelle biographie publiée à l'occasion des 60 ans de règne d'Elizabeth II présente la reine sous un angle différent.

La reine Elizabeth et son son époux le prince Philip, lors des dernières fêtes de Noël.

La reine Elizabeth et son son époux le prince Philip, lors des dernières fêtes de Noël.

Reuters

La reine Elizabeth II, personnalité à la fois «secrète» et «passionnée», aime, en cas de contrariété, arracher des mauvaises herbes. C’est ce que révèle une nouvelle biographie écrite par une journaliste américaine à l’occasion du 60e anniversaire de son accession au trône d’Angleterre.

«Un de ses cousins m’a dit que lorsque la reine Elizabeth avait une contrariété, elle allait dans les champs pour retirer du gaillet (une mauvaise herbe envahissante et collante, ndlr)», raconte la journaliste Sally Bedell Smith dans «Elizabeth the Queen».

Fort du succès de ses précédentes biographies, Sally Bedell a reçu l’aval tacite de Buckingham Palace pour rencontrer des proches, des conseillers et des courtisans de la reine afin d’écrire cet ouvrage publié peu avant le jubilé de diamant de la souveraine couronnée le 6 février 1952.

La reine a de nombreux amis dévoués mais «parce qu’elle vit dans sa petite bulle et son petit monde, il s’agit d’amitiés d’une autre nature», a raconté l’auteur à New York lors de la présentation de son ouvrage.

«Elle s’intéresse à leurs nouvelles familiales mais il y a comme un écran (entre elle et ses amis, ndlr). Ils n’oseraient pas l’interroger sur son intimité ou sa vie personnelle. Elle garde beaucoup de choses pour elle-même», a-t-elle poursuivi.

Dans le livre, on apprend l’inquiétude de la souveraine au sujet du divorce de son fils, le prince Charles, d’avec Diana. L’ancien archevêque de Canterbury y raconte les craintes de la reine de voir son fils aîné renoncer au trône à cause de son nouveau mariage avec Camilla.

L’ouvrage se penche également sur les «tensions» qui ont existé dans son propre mariage avec le prince Philip dont elle a refusé de porter le nom, Mountbatten. Mais l’auteur s’emploie à démentir la rumeur sur les moeurs dissolues du prince consort. «J’ai été frappée de voir à quel point ils sont en phase», a encore déclaré la journaliste.

(ATS/AFP)

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