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MusiqueLa «Street Life» d’un sourire soul

Randy Crawford retrouve ce soir Joe Sample, le pianiste qui lui a écrit son tube cinématographique.

par
Laurent Flückiger
AFP

Fouillez dans les collections de vinyles soul: quand votre regard tombe sur une pochette où figure un sourire incroyable, il y a de bonnes chances que ce soit l’un de Randy Crawford. Il est d’abord discret en 1976, sur «Everything Must Change». Née à Macon, dans l’Etat de Georgie, vingt-quatre ans plus tôt, la chanteuse commence à se produire dans les night-clubs à l’âge de 15 ans déjà. Et, lorsqu’elle sort son premier album, elle peine à s’habituer au son enregistré de sa voix. C’est que, depuis toute petite, Randy Crawford écoute les disques d’Aretha Franklin et tente de chanter comme elle, en jouant du piano. Quand elle entend le résultat pour la toute première fois, c’est le choc. Pour elle, sa voix était trop douce, trop profonde, avec trop de vibrato.

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