Rapport: La Suisse a une bonne note économique selon le WEF
Publié

RapportLa Suisse a une bonne note économique selon le WEF

Un rapport, qui évalue les bénéfices apportés par la croissance économique pour le niveau de vie de la population de 112 pays, note bien la Suisse.

Oberland bernois.

Oberland bernois.

Keystone

C'est un rapport du Forum économique mondial (WEF), publié lundi à Genève, qui le dit. La Suisse figure en bonne place: notre pays est neuvième sur 30 pour l'emploi et la rémunération du travail et, enfin, douzième pour le développement des actifs et l'entrepreneuriat.

Le WEF n'établit pas de classement global dans cette première édition de son rapport sur «la croissance et le développement inclusifs». Il donne par contre des notes pour chaque pays en fonction de sept indicateurs principaux dans le but de combattre les inégalités de revenus.

L'ensemble permet de dresser un tableau des performances de chaque économie «pour ce qui est de l'objectif ultime de l'économie politique, à savoir un niveau de vie en forte progression généralisé plutôt qu'une augmentation du PIB en tant que tel», explique le WEF.

Tous les pays peuvent s'améliorer

Le rapport «cherche à améliorer notre compréhension de la manière dont les pays peuvent utiliser un éventail diversifié d'incitations politiques et de mécanismes institutionnels pour rendre la croissance plus inclusive sur le plan social, sans atténuer pour autant les incitations au travail, à l'épargne et à l'investissement», ajoute le WEF.

Les pays sont divisés en quatre groupes, à savoir: avancés, revenus élevés et moyens, revenus faibles et moyens et revenus faibles. «Notre analyse met en évidence que tous les pays doivent s'améliorer pour inscrire leur économie dans un schéma de croissance plus inclusive», a commenté Jennifer Blanke, économiste en chef au WEF.

La Suisse dans le peloton de tête

Dans le groupe des 30 pays avancés, la Suisse est première pour les services de base et les infrastructures, troisième pour l'éducation et le développement des compétences ainsi que les transferts fiscaux (après les pays nordiques).

Elle est septième pour l'intermédiation financière des investissements dans l'économie. Elle vient au huitième rang pour l'éthique commerciale et politique, dont pour le sous-indicateur de la concentration des rentes, au 22e rang, son moins bon classement.

La Suisse est neuvième sur 30 pour l'emploi et la rémunération du travail et, enfin, douzième pour le développement des actifs et l'entrepreneuriat.

Le WEF souligne qu'il est possible de promouvoir l'inclusion sociale et la croissance en même temps. C'est ainsi notamment que plusieurs des pays les mieux classés dans l'indice mondial de la compétitivité du Forum enregistrent également une croissance inclusive et un profil de développement relativement forts.

(ats)

Votre opinion