Actualisé 30.03.2020 à 11:30

WebLa vidéo remplie d'émotion de Yann Marguet pour les Suisses

L'humoriste a tenu à remercier toutes les personnes qui travaillent encore pendant cette situation inhabituelle. Il a posté une publication drôle et touchante sur les réseaux sociaux.

par
lematin.ch
Yann Marguet: «Je ne pensais pas te dire ça un jour: «Je te préférais chiante.»»

Yann Marguet: «Je ne pensais pas te dire ça un jour: «Je te préférais chiante.»»

capture d'écran

On a l'habitude de rire avec Yann Marguet. Cette fois-ci, le Vaudois mise sur la carte de la sensibilité (avec toujours une touche d'humour). Il a posté une vidéo sur les réseaux sociaux le dimanche 29 mars, dans laquelle il résume la situation actuelle du pays. «Ma très chère Suisse, j'ai appris que tu étais malade et ça me fait beaucoup de peine», commence-t-il avant d'ajouter: «Si je crois ce que l'on me dit ces temps-ci, tu t'ennuies chez toi. Parfois tu tousses. Et même, dans de trop fréquentes occasions, tu meurs.»

L'humoriste est attristé de voir le nombre de cas atteints du coronavirus qui continue d'augmenter: «Chaque jour, je surveille une courbe que je ne te connaissais pas. Toi, qui étais il y a peu si désespérément stable. Je ne pensais pas te dire ça un jour: «Je te préférais chiante.»»

Il confie applaudir tous les soirs depuis son balcon le personnel hospitalier courageux «qui travaillent dans des conditions très difficiles». Mais ce n'est pas tout. Il n'oublie pas de citer toutes les autres professions qui méritent aussi de la reconnaissance. Comme les caissiers, les employés qui stockent et qui nettoient, les éboueurs, les concierges, les livreurs, les facteurs, les agriculteurs, les policiers, les enseignants, les personnes en charge de l'informatique, les chauffeurs, les journalistes, les ouvriers... Et il s'excuse d'avance d'en avoir oublié. Chaque métier est illustré par un exemple touchant.

A la fin de cette publication qui dure plus de cinq minutes, il conclut ce moment d'émotion et de rire par: «Ma très chère Suisse, tu es tous ces gens. Tu as de la chance. Sans eux, tu ne fonctionnerais pas. Alors lorsque tu iras mieux, il faudra que tu y penses. Et lorsqu'on pourra enfin se rapprocher, il faut que tu les prennes dans les bras et que tu leur dises, du fond de ce petit cœur qui bat actuellement plus que jamais à l'unisson: «Merci!»»

FDA

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