Syrie: La zone de sécurité est un «grand succès», dit Trump
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SyrieLa zone de sécurité est un «grand succès», dit Trump

Le président américain Donald Trump a annoncé la levée des sanctions imposées mi-octobre à la Turquie après le lancement de l'offensive militaire d'Ankara contre les Kurdes en Syrie.

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Alors que le conflit a démarré il y a 9 ans, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Peter Maurer est en Syrie afin d'évaluer comment améliorer la réponse face aux besoins «énormes» qui affectent la population. (Mardi 11 mars 2020)

Alors que le conflit a démarré il y a 9 ans, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Peter Maurer est en Syrie afin d'évaluer comment améliorer la réponse face aux besoins «énormes» qui affectent la population. (Mardi 11 mars 2020)

Keystone
Après l'accord entre la Russie et la Turquie jeudi, un cessez-le-feu est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi. Un calme «relatif» règne à Idleb. (5 mars 2020)

Après l'accord entre la Russie et la Turquie jeudi, un cessez-le-feu est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi. Un calme «relatif» règne à Idleb. (5 mars 2020)

AFP
Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et américain Donald Trump ont convenu vendredi de prendre «immédiatement» des mesures pour éviter «une grande tragédie humanitaire» dans la région d'Idleb. (Vendredi 28 février 2020)

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et américain Donald Trump ont convenu vendredi de prendre «immédiatement» des mesures pour éviter «une grande tragédie humanitaire» dans la région d'Idleb. (Vendredi 28 février 2020)

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi qu'un «grand succès» avait été remporté en Syrie avec la création d'une zone de sécurité, et a annoncé qu'il ferait une déclaration sur le sujet à 11H00 (15H00 GMT) depuis la Maison Blanche.

«Grand succès à la frontière entre la Turquie et la Syrie. Zone de sécurité créée ! Le cessez-le-feu a été respecté et les combats ont pris fin. Les Kurdes sont en sécurité et ont très bien travaillé avec nous. Les prisonniers de l'EI (groupe Etat islamique) sont en lieu sûr», s'est-il félicité dans un tweet.

Levée des sanctions visant la Turquie

Le président américain Donald Trump a annoncé peu après la levée des sanctions imposées mi-octobre à la Turquie après le lancement de l'offensive militaire d'Ankara contre les Kurdes en Syrie. Il devrait rencontrer son homologue turc en novembre.

La Turquie a annoncé mardi soir qu'elle ne reprendrait pas son offensive militaire contre les forces kurdes dans le nord de la Syrie après le retrait de ces dernières des zones frontalières. Les présidents russe et turc, acteurs centraux du conflit syrien, se sont mis par ailleurs d'accord sur une prise de contrôle en commun de la majeure partie de la zone frontalière.

«J'ai demandé au secrétaire au Trésor de lever toutes les sanctions imposées le 14 octobre en réponse à l'offensive de la Turquie», a déclaré M. Trump depuis la Maison Blanche. Le président américain a par ailleurs laissé entendre que sa rencontre prévue le 13 novembre à la Maison Blanche avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan aurait bien lieu comme prévu.

«Nous pourrions nous rencontrer très prochainement», a-t-il déclaré, présentant sa stratégie sur ce dossier comme un succès. «Un nombre incalculable de vies ont été sauvées grâce à notre négociation avec la Turquie», a-t-il martelé. «Maintenant les gens disent: ouah, quel résultat fantastique!», a-t-il ajouté, sans préciser à qui précisément il faisait référence.

Abandon des Kurdes

L'offensive turque avait été lancée à la suite de l'annonce du retrait militaire des Etats-Unis du Nord-Est syrien, dénoncé par de nombreux élus - démocrates comme républicains - comme un abandon des Kurdes, alliés de Washington dans la lutte contre les djihadistes du groupe Etat islamique.

M. Trump a assuré mercredi que Mazloum Abdi, commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, l'avait remercié. «Je viens de parler au général Mazloum, un homme formidable (...) Il était extrêmement reconnaissant», a-t-il affirmé.

Le président américain a par ailleurs affirmé qu'un «petit nombre de soldats» américains resteraient en Syrie, «dans les zones où il y a du pétrole». «Les pays de la région doivent prendre leur responsabilité et aider la Turquie et la Syrie à sécuriser leur frontière», a-t-il ajouté.

(AFP)

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