Tristesse - L’acteur Moussa Théophile Sowié, le facteur des «Visiteurs» est décédé
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TristesseL’acteur Moussa Théophile Sowié, le facteur des «Visiteurs» est décédé

Connu pour avoir joué une scène hilarante aux côtés de Jean Réno et Christian Clavier, le comédien est mort le 7 avril dernier.

Moussa Théophile Sowié lors d’une scène dans le film «Les Visiteurs»

Moussa Théophile Sowié lors d’une scène dans le film «Les Visiteurs»

Capture d’écran YouTube

Il était l’impayable facteur du film «Les Visiteurs 1 et 2». Le «Sarrazin» que Christian Clavier et Jean Réno mettent en déroute avant de saccager sa voiture jaune de la Poste. L’acteur burkinabé Moussa Théophile Sowié est décédé le 7 avril dernier, rapporte Centre Presse – Averyon.

La scène où apparaît Moussa Théophile Sowié dans «Les Visiteurs» est rapidement devenue culte. Située dans le premier tiers du film, elle marque la première rencontre entre le monde moderne et Godefroy de Montmirail et Jacquouille la Fripouille.

Lorsque les deux énergumènes du Moyen Âge voient le postier débarquer, Jacquouille s’exclame: «Messire, messire, un sarrasin dans une chariote du diable! C’est tout ferré y’a point d’boeuf pour tirer!» S’ensuit une séquence où les deux hommes détruisent la camionnette de la poste. Le postier prend alors ses jambes à son cou.

La séquence avait tant plu au réalisateur Jean-Marie Poiré que celui-ci avait fait appel une nouvelle fois à Moussa Théophile Sowié pour le second volet. «Les malades! Les malades sont revenus!» lance-t-il dans le film.

Formé à l’institut des études théâtrales Paris 3 Sorbonne Nouvelle et à l’école d’art dramatique Jacques Lecoq à Paris, Moussa Théophile Sowié avait débuté devant la caméra d’Andrzej Żuławski dans «La Note bleue», en 1991. À la même époque, il avait fait une apparition dans la série «Navarro».

Il avait aussi obtenu des rôles importants dans «Lumumba» de Raoul Peck, en 2000, et dans «L’Afrance» d’Alain Gomis, en 2001. Plus récemment, on avait pu le voir dans «Le Crocodile du Botswanga» de Fabrice Eboué & Lionel Steketee, et «Fast Life» de Thomas N’Gijol.

(LeMatin.ch)

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