01.03.2012 à 23:56

FootballL’Association du SFC dit son incompréhension

Philippe Mortgé déplore de n’avoir pas été contacté par les avocats de M. Pishyar. Mais continue d’oeuvrer au sauvetage du club.

par
Nicolas Jacquier
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Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Lionel Flusin
Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Lionel Flusin
Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Lionel Flusin, Keystone

Tenus à l’écart ces derniers jours des discussions qui se trament en coulisse, les responsables de la nouvelle Association du Servette FC avouent leur incompréhension. «Ca fait 15 jours que l’on essaie de tenter de joindre les avocats de M. Pishyar. Sans succès. C’est scandaleux», estime même Philippe Mortgé. Aux yeux de celui-ci, la démarche de l’ancien président du SFC est peu banale, bien que régie par le CO en cas de surendettement. «Vendre une société dont le dossier est déposé sur le bureau d’un juge, c’est incompréhensible. Nos trois questions étaient pourtant simples: combien?, quand? et comment?»

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