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FootballL'Association du SFC dit son incompréhension

Philippe Mortgé déplore de n'avoir pas été contacté par les avocats de M. Pishyar. Mais continue d'oeuvrer au sauvetage du club.

par
Nicolas Jacquier
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Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Lionel Flusin
Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Lionel Flusin
Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Le Servette Football Club ? l'entra?nementA Gen?ve, le 01.03.2012Photographe : (C) Lionel Flusin/independant Le Matin

Lionel Flusin, Keystone

Tenus à l'écart ces derniers jours des discussions qui se trament en coulisse, les responsables de la nouvelle Association du Servette FC avouent leur incompréhension. «Ca fait 15 jours que l'on essaie de tenter de joindre les avocats de M. Pishyar. Sans succès. C'est scandaleux», estime même Philippe Mortgé. Aux yeux de celui-ci, la démarche de l'ancien président du SFC est peu banale, bien que régie par le CO en cas de surendettement. «Vendre une société dont le dossier est déposé sur le bureau d'un juge, c'est incompréhensible. Nos trois questions étaient pourtant simples: combien?, quand? et comment?»

A Genève, l'Association du SFC, qui a déjà réuni quelques 100000 francs, entend rassembler toutes les bonnes volontés. «Les gens commencent à se fédérer dès lors que l'on est arrivé à des points de non-retour», constate le vice-président. La solution d'une éventuelle reprise en main du club par un nouvel actionnaire unique ne manque en revanche pas d'inquiéter M. Mortgé. «Vous avez aimé Pishyar? Vous allez adorer Jorge Mendes!», paraphrase-t-il.

Dans ses statuts, l'Association «grenat», créé le 14 février dernier, espère réunir la somme de 2,5 millions afin de pouvoir reprendre Servette, payer les créanciers, terminer la saison et obtenir la licence pour la saison 2012-2013 de Super League.

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