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Après sa plainte pour attouchements et sa tentative de conciliationLaude-Camille Chanton réagit aux déclarations de Yannick Buttet

La politicienne PLR de Monthey (VS) communique ce mardi soir par le biais de son avocat. Et tente de justifier sa proposition d’arrangement.

par
Evelyne Emeri
La plaignante: Laude-Camille Chanton (PLR), 34 ans, ancienne présidente du Conseil général de Monthey (VS) durant quatre ans et candidate malheureuse à la Municipalité (18 octobre) et au législatif (15 novembre). L’accusé: Yannick Buttet (PDC), 43 ans, futur ex-président de la commune de Collombey-Muraz (VS).

La plaignante: Laude-Camille Chanton (PLR), 34 ans, ancienne présidente du Conseil général de Monthey (VS) durant quatre ans et candidate malheureuse à la Municipalité (18 octobre) et au législatif (15 novembre). L’accusé: Yannick Buttet (PDC), 43 ans, futur ex-président de la commune de Collombey-Muraz (VS).

PLR Monthey-Choëx/Le Matin-Darrin Vanselow

À la suite de la parution de l’article du Matin.ch ce mardi, Laude-Camille Chanton (PLR) choisit de répliquer par la voie d’un communiqué de presse. «L’infraction pénale étant en cours, aucune autre déclaration ne sera émise», est-il précisé. Après avoir médiatisé l’affaire de la soirée arrosée de cet été, la Valaisanne a dénoncé pénalement Yannick Buttet (PDC) pour attouchements à caractère sexuel et paroles grossières. La plaignante a ensuite proposé à son présumé agresseur un arrangement que le démocrate-chrétien vient de refuser.

«Des excuses réelles et sincères»

En réponse aux déclarations de l’accusé, en particulier son refus de céder à une conciliation qu’il estime «pire qu’une condamnation», Me Pierre-Xavier Luciani, avocat de l’accusatrice, stipule notamment: «Plus que tout règlement financier de cette situation, soit la prise en charge des frais médicaux (Laude-Camille Chanton étant reconnue comme victime de la Loi sur l’assistance aux victimes d’infraction/ndlr. la LAVI), les frais d’avocat, ainsi qu’une indemnité en réparation du tort moral dont une partie bénéficierait à une association des droits de la femme, Laude-Camille Chanton souhaitait que l’auteur des actes incriminés présentât ses réelles et sincères excuses».

«Réduite au silence»

La candidate malheureuse à la Municipalité de sa Ville ainsi qu’au législatif qu’elle a présidé durant quatre ans espérait également que Yannick Buttet «admette que, contrairement à ce qu’il avait sous-entendu, les propos dénoncés ne ressortaient pas d’une manipulation politique, instrumentée par un autre parti politique que le sien». Laude-Camille Chanton reproche enfin à son harceleur présumé de «préférer se répandre dans la presse plutôt que de présenter des excuses» et de vouloir, «pour des motifs obscurs, la réduire au silence et l’empêcher de communiquer à ce sujet», conclut le signataire de cette communication, Me Luciani.

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181 commentaires
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Un admirateur

25.11.2020 à 14:47

Elle est encore bien conservée, cette madame chanton !

UnGarsPasCommeCeType

25.11.2020 à 09:38

Courage Mme Chanton ! ce type de personnage réussit habilement à se faire passer pour la victime et nosu manipulent. Ne nous laissons pas berner .

Huggy

25.11.2020 à 09:26

Ben c’est sur que ça risque pas d’arriver à Amarelle , Amara ou à la Mazzone ... mignonne en passant la P’tite Laude-Camille .