30.11.2012 à 15:59

JusticeLaurent Ségalat condamné à 16 ans de prison!

Les juges de la Cour d’appel cantonale vaudoise ont livré leur verdict en l'absence du principal intéressé.

von
Benjamin Pillard
1 / 11
Le 19 mai 2015, coup de théâtre. La justice française annonce qu'elle «ne donnera pas suite» à la demande de la Suisse concernant Laurent Ségalat, qui vit à Thonon-les-Bains (rive française du lac Léman). La peine privative de liberté «ne peut pas être exécutée» selon les bases légales existant en France.

Le 19 mai 2015, coup de théâtre. La justice française annonce qu'elle «ne donnera pas suite» à la demande de la Suisse concernant Laurent Ségalat, qui vit à Thonon-les-Bains (rive française du lac Léman). La peine privative de liberté «ne peut pas être exécutée» selon les bases légales existant en France.

Keystone
C'est Laurent Ségalat lui-même qui appelle les secours ce 9 janvier 2010 à 21h50 après, dit-il, avoir pratiqué une heure de bouche-à-bouche et de massage cardiaque, en vain. La standardiste transmet la demande de secours mais intriguée par cet appel, joint également la police car, dit-elle, «le gars est vachement bizarre».

C'est Laurent Ségalat lui-même qui appelle les secours ce 9 janvier 2010 à 21h50 après, dit-il, avoir pratiqué une heure de bouche-à-bouche et de massage cardiaque, en vain. La standardiste transmet la demande de secours mais intriguée par cet appel, joint également la police car, dit-elle, «le gars est vachement bizarre».

Keystone
Laurent Ségalat, qui a pris des cours de secourisme une dizaine d'années plus tôt, dit avoir tout fait pour tenter de la ranimer, après avoir transporté tant bien que mal le corps corpulent de Catherine Ségalat (82 kilos) de la buanderie (trop froide) à la bibliothèque (d'où les traînées de sang).

Laurent Ségalat, qui a pris des cours de secourisme une dizaine d'années plus tôt, dit avoir tout fait pour tenter de la ranimer, après avoir transporté tant bien que mal le corps corpulent de Catherine Ségalat (82 kilos) de la buanderie (trop froide) à la bibliothèque (d'où les traînées de sang).

Keystone

Coup de théâtre au palais de justice de l'Hermitage, à Lausanne. Laurent Ségalat, absent à son jugement, est condamné à 16 années pour le meurtre de sa belle-mère Catherine Ségalat, le 9 janvier 2010 dans sa demeure de Vaux-sur-Morges (VD). Il s'agit de la peine qu'avait requise le Ministère public. La France ne l’extradera pas. Un mandat d’arrêt international sera lancé contre lui.

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!