17.11.2017 à 05:51

Lauriane Sallin: «Je pars vivre avec lui en Grèce»

Confidences

Miss Suisse a trouvé l’amour en 2016 lors d’un stage à Délos. De passage à Lausanne, le couple a officialisé sa relation avant de partir s’installer près d’Athènes.

par
Trinidad Barleycorn
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Laurianne Sallin, Miss Suisse en titre, nous présente son amoureux : Giorgos Christophoros Palamaris, 31 ans, qu'elle a rencontré lors d'un séjour en Grèce.

Laurianne Sallin, Miss Suisse en titre, nous présente son amoureux : Giorgos Christophoros Palamaris, 31 ans, qu'elle a rencontré lors d'un séjour en Grèce.

Yvain Genevay
Laurianne Sallin, Miss Suisse en titre, nous présente son amoureux : Giorgos Christophoros Palamaris, 31 ans, qu'elle a rencontré lors d'un séjour en Grèce.

Laurianne Sallin, Miss Suisse en titre, nous présente son amoureux : Giorgos Christophoros Palamaris, 31 ans, qu'elle a rencontré lors d'un séjour en Grèce.

Yvain Genevay
Laurianne Sallin, Miss Suisse en titre, nous présente son amoureux : Giorgos Christophoros Palamaris, 31 ans, qu'elle a rencontré lors d'un séjour en Grèce.

Laurianne Sallin, Miss Suisse en titre, nous présente son amoureux : Giorgos Christophoros Palamaris, 31 ans, qu'elle a rencontré lors d'un séjour en Grèce.

Yvain Genevay

Elle ne le quitte pas du regard, plonge souvent ses yeux dans le vert des siens: Lauriane Sallin est amoureuse. Très. L’élu de son cœur s’appelle Giorgos Christophoros Palamaris. Il a 31 ans et vit… sur l’île de Tinos, près d’Athènes! Malgré les allers-retours entre les deux pays, la Fribourgeoise de 24 ans et le bel Hellène filent le parfait amour depuis un an. De passage à Lausanne, elle a tenu à nous le présenter avant son grand départ. Car aujourd’hui même, celle qui porte le titre de Miss Suisse depuis 2015 (faute d’élections en 2016 et 2017), plie bagage. «Nous allons vivre ensemble dans sa maison à Tinos. J’ai pris un congé à l’université. Un semestre, puis sûrement deux. C’était dur de vivre séparés, cela nous causait trop de peine.»

Le couple s’est rencontré quand l’étudiante en français et en histoire de l’art effectuait un stage en archéologie sur l’île de Délos à l’été 2016. Lui, sculpteur, diplômé des Beaux-Arts, travaillait sur le même site. «Je prenais le bateau pour Délos depuis Mykonos. C’est là que j’ai vu Giorgos. J’ai presque fait un arrêt cardiaque!» Coup de foudre réciproque. Pourtant, alors qu’ils logeaient ensuite, avec une vingtaine d’employés du site, dans la même maison, il leur a fallu cinq jours pour se parler.

Giorgos était intimidé. Lauriane, elle, était en couple depuis 7 ans. «Trois jours avant de repartir en Suisse, je suis entrée dans la salle de bains et il était là en train de laver sa chemise. Il m’a demandé mon nom. Je n’ai rien compris. J’ai répondu: «Je ne parle pas grec.» Ils passent alors à l’anglais et n’arrêtent plus de parler. Avec un peu de peine parfois, mais en y intégrant aujourd’hui des mots de grec et de français. Car chacun apprend la langue de l’autre. Lauriane reprend: «En quittant Délos, je ne voulais rien promettre. Nous n’avions rien commencé. J’avais quelqu’un et je ne joue pas avec les sentiments des gens, ni avec les miens. J’avais besoin de temps.» Giorgos Palamaris de confirmer: «Et j’ai attendu!» Regards complices. Leur alchimie est indéniable. Ensemble, ils aiment peindre, sculpter. «Et refaire le monde!» rit-elle.

«On forme une équipe»

Elle est allée 6 fois en Grèce (dont 2 mois cet été). Il est venu 2 fois à Belfaux, où elle a sa chambre chez ses parents. Comment a-t-il appris sa célébrité? «À Délos, la Schweizer Illustrierte faisait un reportage sur moi. Il m’a demandé pourquoi. J’étais un peu gênée!» Il explique: «Je ne connaissais rien aux Miss, mais j’étais ravi de voir qu’on élit des gens aussi incroyables. La beauté n’est rien si elle est vide. Lauriane est intelligente, gentille. Je l’aime parce qu’elle me fait rêver. Tout semble toujours possible avec elle.»

Outre le physique de son compagnon, Lauriane Sallin apprécie surtout son caractère: «On forme une équipe. Il respecte mes idées les plus folles et me soutient.» L’avenir? «L’important est d’être ensemble. Financièrement, grâce à Miss Suisse, je peux me permettre ce congé et je reviendrai pour mes mandats. Et je rentrerai finir mon bachelor. L’uni, c’est pour apprendre, mais vivre en Grèce m’apprendra aussi beaucoup: une langue, une culture qui me serviront dans mes études.»

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