15.06.2018 à 05:16

Lauriane Sallin: sa reine s'appelle Madeleine

Bébé

L’ex-Miss Suisse et son mari Giorgos Palamaris nous présentent leur fille, qui vient de fêter son premier mois.

par
Trinidad Barleycorn
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L'ex-Miss Suisse Lauriane Sallin et son mari Giorgos Palamaris nous ont présenté leur fille Madeleine, le 11 juin 2018, lors de notre shooting à l'Auberge des 4 Vents à Granges-Paccot.

L'ex-Miss Suisse Lauriane Sallin et son mari Giorgos Palamaris nous ont présenté leur fille Madeleine, le 11 juin 2018, lors de notre shooting à l'Auberge des 4 Vents à Granges-Paccot.

LAURENT CROTTET, LE MATIN 2018
Moment d'intimité avec Lauriane en train d'allaiter Madeleine, à la maison.

Moment d'intimité avec Lauriane en train d'allaiter Madeleine, à la maison.

LAURENT CROTTET, LE MATIN 2018
LAURENT CROTTET, LE MATIN 2018

«Elle est tellement jolie, elle est tellement tout ça, elle est toute ma vie, Madeleine», chantait Jacques Brel en 1962. Des paroles que pourraient reprendre à leur compte aujourd’hui la Fribourgeoise Lauriane Sallin, 24 ans, et le sculpteur grec Giorgos Palamaris, 31 ans, parents d’une Madeleine au délicat minois. Celle qu’ils surnommaient «Allumette» durant la grossesse est venue, le 13 mai dernier, jour de la Fête des mères, couronner leur amour, né il y a deux ans sur une île grecque où l’ex-reine de beauté effectuait un stage d’archéologie.

Madeleine a les yeux de sa mère et déjà l’abondante chevelure de ses parents. «On était très surpris de voir tous ses cheveux quand elle est née!» s’amusent-ils. Ils ont choisi son prénom quelques heures après son arrivée sur terre: «On avait réduit notre choix de prénoms à cinq pour une fille. Mais on avait besoin de la voir. La nuit, en l’observant, j’ai pensé: elle est Madeleine», confie Miss Suisse 2016-2017, en posant un doux regard sur la poussette où dort la fillette, lors de notre rencontre à l’Auberge Aux 4 Vents, à Granges-Paccot (FR). Et de glisser: «Mais on continue de la surnommer «Allumette.»

«Un prénom qui laisse de la place»

Pourquoi Madeleine? «Nous sommes mariés mais j’ai gardé mon nom de famille. Nous avons décidé que notre premier bébé aurait le nom Palamaris, et que, donc, son prénom serait francophone afin de marquer ses deux nationalités», explique Lauriane Sallin, qui ne cache pas qu’ils souhaitent avoir plusieurs enfants. «Les Grecs peuvent le prononcer facilement, ce qui était important vu que nous vivons aussi en Grèce. Je trouve aussi que c’est un prénom qui laisse beaucoup de place à notre fille car il n’y a pas de Madeleine célèbre actuellement, donc elle sera libre d’être tout ce qu’elle veut. C’était aussi, je l’ignorais, le prénom de la grand-mère de ma grand-maman. Et c’est celui d’une sœur de mon grand-père qui est très contente de notre choix. Sans oublier Marie-Madeleine, considérée dans la Bible comme la seule apôtre femme. C’est, pour finir, un prénom avec une belle signification si on pense au petit gâteau ou à la madeleine de Proust, qui représente le parfum du souvenir de l’enfance. Ou encore à la magnifique chanson de Brel.»

C’est d’ailleurs ainsi qu’elle a révélé le prénom à sa famille: en leur envoyant ce morceau du chanteur belge. Qu’en pense Giorgos? «J’aime beaucoup. C’est Lauriane qui a choisi et c’est normal car c’est aussi elle qui a fait le bébé!» taquine-t-il, en anglais. Parmi leur choix de prénoms pour une fille, Lauriane Sallin n’avait pas souhaité en avoir qui rappellerait celui de sa sœur Gaëlle, décédée à 24 ans en 2015: «Cela aurait été trop lourd à porter. Le plus bel hommage que je puisse faire à ma sœur, c’est d’être heureuse et de profiter du beau cadeau que la vie me fait avec Madeleine.»

Allaiter durant six mois

Lauriane Sallin et Giorgos Palamaris, mariés depuis le 20 avril 2018, sont très à l’aise dans leur nouveau rôle, extrêmement calmes. Il berce tranquillement sa fille pendant que nous parlons. Elle les couve du regard. «Giorgos est un père parfait. En fait, à part l’allaiter, il fait tout! Par contre, il n’entend pas quand elle pleure la nuit…» sourit-elle. «Mais j’ai de la chance: elle se réveille une seule fois, pour manger, vers 3 heures. Puis elle dort jusqu’à 7-8 heures.»

Allaiter: un acte primordial pour la jeune femme qui a pris un congé sabbatique dans ses études en lettres. «C’est bon pour l’enfant, pour notre relation, pour ses défenses naturelles. J’ai la chance de pouvoir allaiter et je compte le faire au moins six mois. Certains disent que cela laisse moins de liberté à la mère. Au contraire, je trouve que c’est bien plus pratique: je n’ai pas besoin d’acheter de la poudre, c’est toujours prêt et à la bonne température! Et puis on peut très bien allaiter dans un lieu public de façon discrète.» Lauriane Sallin n’y voit que des avantages. C’est aussi grâce à l’allaitement qu’elle a retrouvé sa silhouette, même si elle mange «comme un monstre», dit-elle.

Se sent-elle différente aujourd’hui? «Tout s’est fait si naturellement. Je n’ai pas été métamorphosée, je reste Lauriane. En réalité, devenir mère a plutôt confirmé ma façon de voir la vie: il faut prendre les choses les unes après les autres, sans stress.»

Retour en Grèce cet été

C’est d’ailleurs ainsi, calmement, qu’elle a donné la vie le 12 mai 2018, sans péridurale à la Maison de naissance Le Petit Prince à Villars-sur-Glâne, entourée de Giorgos et de deux sages-femmes. «On est arrivés à 13 heures et Madeleine est née à 18 h 30. Ce n’était pas si long mais j’ai eu des contractions depuis le matin alors j’étais très fatiguée.» C’est Giorgos qui lui a révélé que c’était une fille. «Il n’y a que deux possibilités, mais cela reste magique. Une surprise. Même si j’étais sûre depuis le début que j’attendais une fille.»

Malgré cette conviction, la maman n’a pas dévalisé les rayons roses: «Madeleine portera de tout jusqu’à ce qu’elle puisse nous dire ce qu’elle préfère. Je n’aime pas trop le rose, c’est vrai, mais tout est question de ton. C’est un bébé, pas une poupée, alors on pense d’abord à son confort.» Passionnée de couture et de tricot, la Fribourgeoise a déjà confectionné des vêtements pour elle. Dont une chemise et un short pour la plage, bien utiles lorsque la famille Palamaris-Sallin retournera vivre en Grèce, au milieu de l’été.

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