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Ecole"Le bavardage est devenu une torture pour l'enseignant"

Une prof de philo dénonce une réalité qui passe rarement la porte des classes: le désarroi des enseignants face au babillage intempestif et sans scrupule des élèves.

par
Geneviève Comby
Génération SMS, habitués à la communication immédiate, les enfants l’ouvrent pour tout et rien, n’importe quand.

Génération SMS, habitués à la communication immédiate, les enfants l’ouvrent pour tout et rien, n’importe quand.

Greg Vote/ Tetra Images

«J’ai 46?ans. A l’époque où j’étais au lycée, on comptait une poignée de bavards dans une classe, aujourd’hui c’est une poignée d’élèves silencieux…» Prise en otage au milieu des babillages incessants de ses étudiants, sa vie de prof de philo est devenue insupportable. La Française Florence Ehnuel publie un essai dans lequel elle raconte comment le bavardage est devenu une maladie «endémique», «une torture pour les enseignants». Bref, un véritable fléau.

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