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GuatemalaLe bilan du glissement de terrain ne cesse de s'alourdir

Un glissement de terrain a ravagé la semaine dernière un village près de la capitale du Guatemala. La catastrophe a fait 208 morts et 150 personnes restent portées disparues.

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Un glissement de terrain a ravagé la semaine dernière un village près de la capitale du Guatemala. Le bilan du nombre de victimes ne cesse de s'alourdir. Aujourd'hui, les autorités font état de 208 morts et 150 personnes disparues. (8 octobre 2015)

Un glissement de terrain a ravagé la semaine dernière un village près de la capitale du Guatemala. Le bilan du nombre de victimes ne cesse de s'alourdir. Aujourd'hui, les autorités font état de 208 morts et 150 personnes disparues. (8 octobre 2015)

Reuters
Le bilan encore provisoire du glissement de terrain au Guatemala, fait état de 161 morts. Les recherches ont repris afin de retrouver d'éventuels survivants. (Mardi 6 octobre 2015)

Le bilan encore provisoire du glissement de terrain au Guatemala, fait état de 161 morts. Les recherches ont repris afin de retrouver d'éventuels survivants. (Mardi 6 octobre 2015)

Jose Cabezas, Reuters
Les funérailles des premières victimes ont déjà eu lieu dans la municipalité de Santa Catarina Pinula. (Mardi 6 octobre 2015)

Les funérailles des premières victimes ont déjà eu lieu dans la municipalité de Santa Catarina Pinula. (Mardi 6 octobre 2015)

Jose Cabezas, Reuters

Un précédent bilan faisait état de 191 morts et les pompiers affirment que 150 habitants sont toujours portés disparus.

«Les procureurs travaillant sur la zone (de la catastrophe, ndlr) ont informé d'un total de 208 corps récupérés» à Santa Catarina Pinula, a indiqué jeudi aux journalistes la porte-parole du ministère public, Julia Barrera.

Le glissement de terrain avait recouvert, dans la nuit de jeudi à vendredi, une centaine de maisons dans un quartier de Santa Catarina Pinula, à une quinzaine de kilomètres de la capitale.

La justice guatémaltèque a annoncé l'ouverture d'une enquête pour établir les responsabilités dans ce drame.

Corps en décomposition

Les opérations de recherches se poursuivent sur place, avec l'aide d'une unité cynophile mexicaine, mais il est désormais improbable de trouver des personnes encore vivantes sous les décombres, en raison du temps écoulé depuis l'éboulement.

Le site a été interdit à la presse, et l'odeur des corps en décomposition oblige les secouristes à porter des masques.

Cette catastrophe est la plus importante qu'ait connue le Guatemala cette année, et son bilan dépasse également celui des tremblements de terre de 2012 et 2014 dans le sud-est de ce pays, qui avaient fait 45 morts au total.

(AFP)

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