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FinanceLe Credit Suisse éclaboussé par une nouvelle enquête

La Finra, l'un des régulateurs de la finance américaine, s'intéresse aux activités d'intervenants qui auraient utilisé des programmes informatiques sophistiqués pour donner une vision faussée du marché.

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La secrétaire au Travai Hilda Solis (gauche) avec Barack Obama. Selon le registre fédéral, le département du Travail a déposé une demande d'exemption pour des activités du Credit Suisse. (12 septembre 2014)

La secrétaire au Travai Hilda Solis (gauche) avec Barack Obama. Selon le registre fédéral, le département du Travail a déposé une demande d'exemption pour des activités du Credit Suisse. (12 septembre 2014)

Keystone
Le Credit Suisse a confirmé avoir envoyé des données aux autorités américaines dans le cadre de l'accord conclu en août 2013. Elle en a aussi informé les employés concernés. (10 juillet 2014)

Le Credit Suisse a confirmé avoir envoyé des données aux autorités américaines dans le cadre de l'accord conclu en août 2013. Elle en a aussi informé les employés concernés. (10 juillet 2014)

AFP
Benjamin M. Lawsky, chef du Departement of Financial Services (DFS), l'agence de régulation financière new-yorkaise, a exigé et obtenu que le Credit Suisse soit placé sous surveillance durant deux ans. (20 mai 2014)

Benjamin M. Lawsky, chef du Departement of Financial Services (DFS), l'agence de régulation financière new-yorkaise, a exigé et obtenu que le Credit Suisse soit placé sous surveillance durant deux ans. (20 mai 2014)

Reuters

Le Credit Suisse est éclaboussé par une enquête de l'un des régulateurs de la finance américaine, qui se demande si la banque a pu mettre ses installations au service de tiers engagés dans des transactions douteuses, affirme jeudi le Wall Street Journal.

La Finra, l'autorité mise en place par les courtiers américains pour auto-réguler la profession, s'intéresse aux activités de plusieurs intervenants qui auraient utilisé des programmes informatiques sophistiqués pour donner une vision faussée du marché, indique le quotidien économique, citant des sources proches de l'enquête.

L'enquête ne vise pas directement Credit Suisse mais le régulateur s'intéresse à lui car il semble avoir laissé ces acteurs suspects accéder à son réseau de «trading» et à sa «dark pool», sa place de marché interne. Interrogée, la banque suisse s'est refusée à tout commentaire.

Selon le WSJ, la banque helvétique a donné deux mois à certains des intervenants visés par la Finra pour trouver un autre intermédiaire. Lundi soir, Credit Suisse a reconnu avoir aidé de riches clients américains à échapper à l'impôt et a accepté de payer 2,6 milliards de dollars aux autorités pour échapper aux poursuites.

(AFP)

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