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MontreuxLe dernier funk de Claude Nobs

Vendredi soir, Funky Claude a reçu un hommage élégant et un cadeau: l’affiche de la 47e édition qu’il n’aura pas eu le temps d’apprécier.

par
Fred Valet et Laurent Flückiger

«C’est étrange de jouer alors que Claude n’est pas là.» La remarque d’Amy MacDonald aurait pu s’échapper de la bouche de tous les artistes présents hier soir, à l’occasion de l’hommage rendu à Claude Nobs. Mais seule la musique s’est exprimée. De Sophie Hunger, qui a improvisé un jazz («Claude, je peux te voir dans ton chalet, je peux te voir danser»). Pascal Oberson qui s’est amusé à sampler une interview du fondateur du festival en chantant et jouant du piano par-dessus. Dans la salle – un Stravinski transformé en lieu de culte d’une politesse sans faille – des passionnés de musique, des amis. Tous venus dire adieu à celui qui a fait voyager Montreux dans le monde entier.

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