Méditerranée: Le dispositif naval de l'UE a sauvé 42'000 migrants

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MéditerranéeLe dispositif naval de l'UE a sauvé 42'000 migrants

L'opération Sophia, chargée depuis 2015 de lutter que le trafic d'êtres humains en Méditerranée, a permis de sauver des dizaines de milliers de vie.

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Séparée de son fils de 4 ans lors de leur voyage, la maman,Bahoumou Totopa, l'a retrouvé ce lundi en Espagne grâce à l'intervention de la Cour européenne. (Lundi 13 novembre 2017)

Séparée de son fils de 4 ans lors de leur voyage, la maman,Bahoumou Totopa, l'a retrouvé ce lundi en Espagne grâce à l'intervention de la Cour européenne. (Lundi 13 novembre 2017)

AFP
L'Italie a vu débarquer plus de 70'000 migrants mineurs non accompagnés depuis 2011. Une ONG appelle à mieux les prendre en charge. (Mercredi 14 juin 2017)

L'Italie a vu débarquer plus de 70'000 migrants mineurs non accompagnés depuis 2011. Une ONG appelle à mieux les prendre en charge. (Mercredi 14 juin 2017)

Keystone
La Commission européenne lance des procédures contre la Pologne, la Hongrie et la République tchèque pour ne pas vouloir accueillir des demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce. (13 juin 2017)

La Commission européenne lance des procédures contre la Pologne, la Hongrie et la République tchèque pour ne pas vouloir accueillir des demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce. (13 juin 2017)

AFP

«Nous avons arrêté 119 passeurs présumés, détruit des embarcations, entraîné 201 garde-côtes et porté secours à près de 42'000 personnes en mer», a déclaré jeudi le commandant de l'opération Sophia, l'amiral italien Enrico Credendino. Il s'exprimait en marge d'un séminaire, à Rome, consacré aux migrations et à la sécurité en Méditerranée.

Entraînement de gardes-côtes

Le but de l'entraînement des gardes-côtes (dont le nombre sera prochainement porté à 400) «est de donner aux Libyens la capacité et les compétences pour travailler correctement en mer», a ajouté l'amiral. «C'est pour cela que les équipes de l'Union européenne, du Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) ou de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) les forment au respect des droits de l'homme et des normes du droit international humanitaire», a-t-il précisé.

Il a souligné que les opérations en mer étaient rendues difficiles «parce ce que, dans ces eaux, ne naviguent pas que les gardes-côtes, il y a aussi des milices qui utilisent les mêmes vedettes, les mêmes uniformes et il n'est pas facile de savoir qui est qui».

Entamée en 2015 par l'UE, l'opération navale Sophia est chargée de lutter contre les passeurs et de former les gardes-côtes libyens. Sa mission a été reconduite en juillet par le Conseil européen jusqu'en décembre 2018.

(AFP)

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