Assaut du Capitole - Le policier américain ayant tué une manifestante blanchi par une enquête interne

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Assaut du CapitoleLe policier américain ayant tué une manifestante blanchi par une enquête interne

En janvier, lors de l’assaut du Capitole, à Washington, par des fans de Donald Trump, une femme avait été tuée par un agent. Celui-ci a agi en légitime défense.

À Washington, le 6 janvier dernier, le Capitole avait été pris d’assaut par des partisans de Donald Trump. C’est pendant cette attaque qu’une jeune femme avait trouvé la mort, tuée par un agent alors qu’elle tentait de forcer une porte.

À Washington, le 6 janvier dernier, le Capitole avait été pris d’assaut par des partisans de Donald Trump. C’est pendant cette attaque qu’une jeune femme avait trouvé la mort, tuée par un agent alors qu’elle tentait de forcer une porte.

AFP

Le policier américain qui a abattu une manifestante, le 6 janvier, lorsqu’un groupe de partisans de Donald Trump a pris d’assaut le siège du Congrès, à Washington, a agi de manière conforme aux règles de son travail, selon une enquête interne, a affirmé, lundi, la police du Capitole.

L’agent avait tiré sur Ashli Babbitt, 35 ans, alors qu’elle tentait de forcer une porte avec des dizaines d’autres manifestants. C’était une ancienne militaire et une fervente partisane du président républicain de l’époque, venue protester contre la certification de la victoire du Démocrate Joe Biden.

Menaces crédibles contre le policier

«Après avoir interrogé plusieurs témoins et passé en revue les éléments disponibles, dont des appels radio et vidéo», le bureau de la responsabilité professionnelle de la police du Capitole «a déterminé que le comportement de l’agent avait été légal et conforme à la politique du département, selon laquelle un agent peut faire usage de force létale quand il pense raisonnablement que cette action vise à protéger la vie humaine, dont la vie de l’agent lui-même».

Le policier, qui n’a pas été identifié pour sa propre sécurité, ne fera pas l’objet de mesures disciplinaires internes, selon un communiqué. «Cet agent et sa famille ont fait l’objet de plusieurs menaces crédibles et précises», pour un acte qui s’est produit «dans le cadre du travail de tous nos agents: défendre le Congrès, ses membres, son personnel, ainsi que le processus démocratique».

Vies sauvées

La police juge que les actions de l’agent ont «potentiellement sauvé des membres et du personnel du Congrès de blessures graves et d’une mort possible» face à «une large foule d’émeutiers». Pour de nombreux partisans de Donald Trump, Ashli Babbitt est une martyre. L’ancien président a qualifié sa mort de meurtre.

Le 6 janvier, des centaines de manifestants pro-Trump avaient forcé l’entrée du Congrès au moment où les parlementaires y étaient réunis, pour certifier la victoire de Joe Biden face au président républicain sortant. Près de 600 personnes ont depuis été arrêtées pour leur participation à cette attaque meurtrière.

(AFP)

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