Fusillade à Grasse: Le tireur voulait tuer une dizaine d'élèves
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Fusillade à GrasseLe tireur voulait tuer une dizaine d'élèves

L'adolescent qui a fait feu dans son lycée jeudi a été mis en examen. Selon la procureure, il a agi par «ressentiment».

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L'adolescent et l'un de ses amis, complice présumé, ont été présentés à un juge. (Samedi 18 mars 2017)

L'adolescent et l'un de ses amis, complice présumé, ont été présentés à un juge. (Samedi 18 mars 2017)

AFP
Le lycée est ouvert aux élèves vendredi mais les cours reprendront uniquement lundi. (Vendredi 17 mars 2017)

Le lycée est ouvert aux élèves vendredi mais les cours reprendront uniquement lundi. (Vendredi 17 mars 2017)

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L'enquête se poursuit à Grasse. Une deuxième interpellation a été prononcée. (Vendredi 17 mars 2017)

L'enquête se poursuit à Grasse. Une deuxième interpellation a été prononcée. (Vendredi 17 mars 2017)

AFP

L'adolescent qui a ouvert le feu jeudi dans son lycée du sud-est de la France a été mis en examen samedi pour «tentatives d'homicide», un de ses amis pour complicité, et tous deux placés en détention.

Le lycéen de Grasse, a agi pour «mettre un terme aux mauvaises relations» qu'il entretenait avec un certain nombre de ses camarades, a précisé la procureure de Grasse Fabienne Atzori lors d'un point-presse. «Il semblait animé à l'égard d'un certain nombre de victimes, dont le chiffre reste à préciser, entre 8, 13 et 14, d'un ressentiment tel qu'il souhaitait s'en prendre à leurs jours», a-t-elle ajouté.

Quatre lycéens et le proviseur du lycée Tocqueville ont été blessés par arme à feu lors de cette attaque, a-t-elle précisé, mais aucun d'entre eux ne faisaient partie des cibles déterminées par le tireur.

Il reconnait les faits

En garde à vue, l'adolescent de 16 ans dont un expert psychiatre a conclu à l'absence de trouble mentaux, a reconnu être l'auteur de la fusillade, expliquant être arrivé au lycée en franchissant un grillage, avec les armes rangés dans deux sacs et le fusil caché sous un tissu.

Son complice présumé, dont le rôle n'a pas été détaillé, a quant à lui gardé le silence devant les policiers. Le troisième adolescent qui avait été placé en garde à vue, frère jumeau du complice présumé, a été mis hors de cause et libéré.

Jeudi, le tireur avait fini par se rendre sans opposer de résistance. Sur lui, les policiers avaient notamment retrouvé un fusil, des armes de poing et des grenades à plâtre. Très rapidement la procureure avait exclu jeudi tout lien avec «une entreprise terroriste».

(ats)

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