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La gazette de l'EuroLena Gercke est trop sexy pour la Mannschaft

Anecdotes croustillantes, déclarations fracassantes ou réactions d'après-match: voici la gazette du Championnat d'Europe 2012.

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Lena Gercke

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Lena Gercke en compagnie de la compagne de Schweinsteiger (au premier plan).

Lena Gercke en compagnie de la compagne de Schweinsteiger (au premier plan).

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Lena Gercke

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Fiancée du milieu de terrain allemand Sami Khedira, la top-model Lena Gercke s'habillerait trop sexy pour assister aux matches de la Mannschaft, du moins selon la fédération allemande (DFB).

Certaines compagnes de joueurs prendraient ombrage des tenues de la sculpturale blonde et la fédération voudrait éviter que des éléments extra-sportifs ne viennent perturber la vie de la sélection.

Audimat

La séance de tirs au but de la demi-finale Espagne-Portugal mercredi, a battu tous les records d'audience en Espagne, avec plus de 18 millions de téléspectateurs, soit 83,3% de part de marché.

Le pic a été atteint à 23h26, au moment où Cesc Fabregas a envoyé la Roja en finale, avec 19,086 millions d'Espagnols devant leur écran. «Ça a été la minute la plus vue de toute l'histoire de la télévision espagnole», a commenté Barlovento Comunicacion, une entreprise chargée d'évaluer l'audience des programmes télévisés.

Préméditation

Sergio Ramos a avoué que sa «panenka» victorieuse lors de la séance de tirs au but de la demi-finale Espagne-Portugal, était préméditée. «Je l'avais planifiée avant, je ne vais pas mentir, a dit le joueur qui a été récompensé du titre d'homme du match par l'UEFA.

Après ma dernière expérience des tirs au but avec le Real Madrid en Ligue des Champions, les gens ont dit que je n'étais pas prêt à prendre la responsabilité de tirer des penalties», a déclaré Ramos qui avait envoyé son tir loin dans les tribunes en demi-finale de la C1 face au Bayern.

Pas traumatisé pour autant, son geste plein d'audace mercredi, a permis à la Roja de prendre la direction de la finale.

«Messi, Messi!»

L'Argentin Lionel Messi ne joue pas l'Euro mais le triple Ballon d'Or semble omniprésent. En tout cas, c'est ce que doit se dire son rival Cristiano Ronaldo.

Déjà chambré lors de la phase de poule, CR7 qui ne prononce jamais le nom de l'Argentin, a dû encore endurer les cris de supporteurs espagnols venus hurler des «Messi, Messi!» à l'arrivée du bus portugais à la Donbass Arena de Donetsk, mercredi avant la demi-finale Espagne-Portugal.

L'élimination du Portugal devrait permettre à Ronaldo de ne plus entendre parler de l'Argentin, tout du moins jusqu'à la reprise de la Liga.

Maradona encense Ronaldo

Admirateur de Lionel Messi, la légende du football argentin Diego Maradona n'a pas tari d'éloges sur... Cristiano Ronaldo, la star de l'équipe portugaise et grand rival de la «Pulga».

Et comme d'habitude, Diego Maradona n'a pas fait dans la demi-mesure proposant ni plus ni moins qu'on érige une statue en l'honneur de CR7 à Lisbonne. «C'est le meilleur joueur du monde avec Messi (...) Cristiano mérite qu'on lui fasse une statue à Lisbonne», a déclaré l'ex-numéro 10 de l'Argentine au Times of India.

(si)

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