France: Les cheminots opposés à la réforme de la SNCF
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FranceLes cheminots opposés à la réforme de la SNCF

La grève des employés de la SNCF est entrée mercredi dans son onzième épisode de deux jours.

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Un syndicat de cheminots français a annoncé vendredi que la grève dans les chemins de fer allait «se poursuivre» en juillet, au delà du calendrier initial, malgré l'adoption définitive la veille de la réforme ferroviaire par le Parlement. (15 juin 2018)

Un syndicat de cheminots français a annoncé vendredi que la grève dans les chemins de fer allait «se poursuivre» en juillet, au delà du calendrier initial, malgré l'adoption définitive la veille de la réforme ferroviaire par le Parlement. (15 juin 2018)

L'association anticorruption Anticor demande mercredi au parquet de Paris d'ouvrir une enquête pour «vérifier la transparence et la probité des comptes» de campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. (Mercredi 13 juin 2018)

L'association anticorruption Anticor demande mercredi au parquet de Paris d'ouvrir une enquête pour «vérifier la transparence et la probité des comptes» de campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. (Mercredi 13 juin 2018)

AFP

Les employés de la SNCF se sont prononcés à 94,97% contre la réforme du rail préparée par le gouvernement français, selon les résultats de la consultation syndicale.

Les organisations représentatives voulaient démontrer par le biais de cette «vot'action», organisée du 14 au 22 mai, que les cheminots restaient massivement opposés à ce texte en dépit de l'érosion des taux de grévistes enregistrés depuis le 3 avril.

Grève en pointillés

Le gouvernement et la direction de la SNCF dénient toute légitimité à cette consultation à laquelle ont participé 61,15% des cheminots. Selon eux, le projet de loi réformant le système ferroviaire ne concerne pas seulement les salariés mais tous les Français.

La grève en pointillés est entrée mercredi dans son onzième épisode de deux jours, entraînant des perturbations sur les lignes locales, nationales et internationales. Le secrétaire général de la CGT-cheminots, Laurent Brun, a notamment exigé que la dette de la SNCF, que le gouvernement envisage de reprendre partiellement, devait être intégralement prise en charge par l'Etat.

(ats)

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