12.11.2020 à 12:15

VolleyballLes clubs suisses ne veulent pas d’une pause

Les formations de LNA ont décidé, à une faible majorité, de poursuivre la compétition. La fédération a avalisé le résultat de cette consultation.

par
Pascal Bornand
Photo d’illustration de la SuperCup en septembre dernier.

Photo d’illustration de la SuperCup en septembre dernier.

KEYSTONE

Depuis deux semaines, la seconde vague du Covid-19 touche de plein fouet le volleyball suisse et ses clubs de LNA, les seuls encore en compétition. Une recrudescence de cas positifs et de mises en quarantaine ont entraîné le report de nombreux matches. Le championnat masculin est le plus affecté. Les quatre matches de la 6e ronde ont été annulés et ce week-end, trois parties, dont celles du LUC (contre Traktor Bâle) et de Chênois (contre Schönenwerd), disparaîtront de l’affiche.

Dans ces circonstances et dans l’attente d’un recul de la pandémie, ne vaudrait-il pas mieux interrompre temporairement la saison, quitte à ne faire disputer que les matches en retard? La question a été posée à l’ensemble des clubs de l’élite et ceux-ci, à une faible majorité, ont décidé au contraire de poursuivre la compétition. Swiss Volley a avalisé le résultat de cette consultation. Pour Werner Augsburger, son directeur, c’est une bonne décision. «La situation est certes critique mais la Confédération nous donne la chance de pouvoir jouer, autant la saisir dans le respect des concepts de sécurité en vigueur», confie-t-il.

Pour préserver l’équité sportive et l’intégrité physique des joueurs, Swiss Volley a affiné son règlement Coronavirus: un seul cas positif peut désormais justifier le report d’un match et les clubs en sortie de quarantaine bénéficieront de cinq jours de reprise (et non plus deux seulement) avant leur retour au jeu. «Mais au-delà de ça, c’est la règle du fair-play qui prévaut. On demande aux clubs de s’entendre entre eux», précise Werner Augsburger.

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