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ItalieLes électeurs de Berlusconi veulent que sa fille lui succède

Marina, la fille de Silvio Berlusconi, pressentie pour prendre sa succession à la tête de son parti, le Peuple de la Liberté (PDL), est considérée comme un possible futur Premier ministre.

Marina Berlusconi dirige le groupe d'éditions Mondadori, de son père Silvio Bersluconi.

Marina Berlusconi dirige le groupe d'éditions Mondadori, de son père Silvio Bersluconi.

AFP

C'est un sondage SWG publié par le Corriera della Sera qui le dit: soixante-cinq pour cent des électeurs du Peuple de la Liberté, le parti de centre-droit de Silvio Berlusconi, estiment que Marina Berlusconi, 47 ans, «pourrait convenir pour le poste de Premier ministre».

Cet avis est partagé par 57% des partisans du centre-droit en général.Les spéculations se sont multipliées en Italie sur la question de savoir si M. Berlusconi, déjà condamné à une peine de prison et englué dans plusieurs affaires judiciaires, remettrait la direction du parti à sa fille aînée.

Marina dédaigneuse

Cette dernière, présidente du puissant groupe familial Fininvest, a toutefois répété à plusieurs reprises qu'elle n'était pas intéressée par une carrière politique. La condamnation de Silvio Berlusconi à un an de prison pour fraude fiscale et le prochain vote du Sénat sur son éventuelle expulsion du parlement ont remis en question sa main-mise sur son parti, Marina apparaissant aux yeux de ses partisans comme le seul choix possible pour lui succéder.

Le PDL est divisé entre «faucons» pro-Berlusconi et «colombes» pro-gouvernement. L'ancien protégé de M. Berlusconi, Angelino Alfano, vice-Premier ministre chargé de l'Intérieur, a ainsi mené contre les alliés du Cavaliere une rebellion que ce dernier ne lui a pas pardonnée.

(AFP)

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