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VictimeLes horlogers suisses sortent les griffes contre les braqueurs

Un horloger de Vevey (VD) a vécu son deuxième braquage, il y a une semaine. Il raconte comment il tente de se défendre pour sauver son business. Et comment il parvient à continuer à travailler, malgré les séquelles.

par
Dominique Botti
«Un braquage c’est comme une chute à vélo. Il faut tout de suite remonter en selle. Sinon, on ne fait plus rien.», Yannick Meylan Horloger-bijoutier à Vevey (VD).

«Un braquage c’est comme une chute à vélo. Il faut tout de suite remonter en selle. Sinon, on ne fait plus rien.», Yannick Meylan Horloger-bijoutier à Vevey (VD).

Chantal Dervey/24 heures

L’horloger veveysan Yannick Meylan a subi un nouveau braquage, samedi 14 mars. Tout de suite après la fuite de ses agresseurs, il raconte avoir diffusé sur Internet les photos des braqueurs prises par la vidéosurveillance de son magasin. La victime a posté ces images sur Facebook: «Selon mes calculs, plus de 90 000 personnes ont été touchées.» Et sur son portail privé de prévention: «Plus de 60 confrères abonnés ont été informés.»

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