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NarcoseLes opérations sous hypnose se multiplient dans les hôpitaux

Utilisée pour certains types d’intervention, l’hypnosédation évite les effets secondaires de l’anesthésie classique. Des avantages qui expliquent qu’elle se répand en Europe, y compris en Suisse.

par
Marie-Christine Petit-Pierre
«Nous demandons s’il y a des choses qu’il n’aime pas du tout, des phobies, pour éviter de les évoquer pendant l’hypnose», Adriana Wolff, médecin adjoint du Service d’anesthésiologie des HUG.

«Nous demandons s’il y a des choses qu’il n’aime pas du tout, des phobies, pour éviter de les évoquer pendant l’hypnose», Adriana Wolff, médecin adjoint du Service d’anesthésiologie des HUG.

Burger, AFP

Longtemps considérée comme à la frontière de la science et de l’occultisme, l’hypnose a mis du temps à se débarrasser des préjugés qui l’entourent et à se faire une place dans le milieu hospitalier. En Suisse romande, c’est le médecin anesthésiste Alain Forster qui a introduit cette technique aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) dans les années 70 déjà pour soulager la douleur, notamment au moment des changements de pansements sur les grands brûlés.

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