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Conflit fiscalLes partis applaudissent le retour de Rubik avec l’Allemagne

L’Allemagne pourrait revenir à la charge et vouloir renégocier l’accord Rubik qu’elle a refusé en 2012 sous l’impulsion du SPD. Pour les partis suisses, Rubik reste un modèle valable

par
Xavier Alonso
Christophe Darbellay voit déjà plus loin. Si l'Allemagne veut Rubik, ce sera l'occasion de le proposer à l'UE. «Bruxelles a sans doute tout à gagner à accepter notre manière de faire plutôt que de voir chacun de ses membres négocier bilatéralement avec la Suisse», pense le président du PDC.

Christophe Darbellay voit déjà plus loin. Si l'Allemagne veut Rubik, ce sera l'occasion de le proposer à l'UE. «Bruxelles a sans doute tout à gagner à accepter notre manière de faire plutôt que de voir chacun de ses membres négocier bilatéralement avec la Suisse», pense le président du PDC.

Fin 2012 l'accord fiscal conclu entre Berne et Berlin avait été rejeté par une majorité du Bundesrat allemand. Le Parti social-démocrate allemand (SPD) avait pu rejeter l’accord fiscal déjà accepté par le gouvernement de Merkel. Les socialistes allemands, accrochés à une ligne d’intransigeance fiscale, avaient fait capoter cet accord Rubik. Aujourd’hui, en négociation pour participer à une grande coalition avec les CDU d’Angela Merkel, ils se disent prêts à revoir leur copie.

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