Thurgovie: Les pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes à Horn
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ThurgovieLes pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes à Horn

Dans un bâtiment de l'ancienne usine textile fermée en 1989, les pompiers ont eu du mal à lutter contre les flammes.

Les hommes du feu ont dû faire appel à trois hélicoptères, deux Super Puma et un Eurocopter. Les trois engins ont déversé environ un demi-million de litres d'eau sur les bâtiments en feu. (Le 3 août 2015)

Les hommes du feu ont dû faire appel à trois hélicoptères, deux Super Puma et un Eurocopter. Les trois engins ont déversé environ un demi-million de litres d'eau sur les bâtiments en feu. (Le 3 août 2015)

Keystone

Les pompiers ont lutté pendant toute la nuit de lundi à mardi pour éteindre l'incendie qui a ravagé les bâtiments d'une ancienne usine à Horn (TG), au bord du Lac de Constance. Ce mardi 4 août 2015 vers 06h30, des renforts ont été appelés sur place.

Zone sous surveillance

Toute la zone reste sous surveillance, a indiqué Matthias Graf, porte-parole de la police cantonale thurgovienne. Le travail des enquêteurs s'annonce difficile, car il n'est pas possible de se déplacer sur l'ensemble de la zone en raison des bâtiments qui se sont effondrés.

La police enquête «dans toutes les directions», a précisé le porte-parole. Actuellement, les enquêteurs examinent plusieurs pistes: problème électrique, accident, par exemple à cause d'une fusée du 1er Août, ou un acte criminel. La police a lancé un appel à témoins.

Risque d'effondrement

L'alerte a été donnée lundi vers 05h30 par un ouvrier qui a vu une épaisse fumée sortant d'un bâtiment de l'ancienne usine textile fermée en 1989. Les pompiers ont eu du mal à lutter contre les flammes, car ils ne pouvaient pas pénétrer dans les bâtiments en raison du risque d'effondrement.

Les hommes du feu ont dû faire appel à trois hélicoptères, deux Super Puma et un Eurocopter. Les trois engins ont déversé environ un demi-million de litres d'eau sur les bâtiments en feu. L'incendie s'est malgré tout étendu à d'autres bâtiments, dont certains se sont effondrés. L'ancien complexe industriel devait être démoli. Le canton a donné son autorisation, mais le délai pour les oppositions n'est pas encore échu. Le montant des dégâts n'a pas encore été établi.

(ats)

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