Taxation: Les robots qui occupent un poste de travail pourraient payer des impôts

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TaxationLes robots qui occupent un poste de travail pourraient payer des impôts

Le Parlement européen veut les faire accéder au statut de «personnes électroniques».

par
Elisabeth Eckert
A Sasebo, au Japon, le robot en chef «Andrew» réalise les fameux «okonomiyaki», les crêpes locales, dans le Hen na Restaurant. Son employeur devra peut-être bientôt payer des impôts et des charges sociales sur son travail.

A Sasebo, au Japon, le robot en chef «Andrew» réalise les fameux «okonomiyaki», les crêpes locales, dans le Hen na Restaurant. Son employeur devra peut-être bientôt payer des impôts et des charges sociales sur son travail.

The Asahi Shimbun/GettyImages

Selon les études, les robots vont occuper dans les prochaines années de 9 à 47% de nos emplois. Problème: ces travailleurs ne paient ni impôts ni cotisations sociales, contrairement aux humains.

C'est d'autant plus ennuyeux que les actifs qui cotisent, notamment pour payer les retraites, ne sont déjà aujourd'hui plus assez nombreux pour les financer.

Le robot en question

D'où la réflexion lancée par le Parlement européen pour changer le statut juridique des robots, afin qu'ils paient des impôts, cotisent aux assurances sociales et disposent d'une assurance responsabilité pour couvrir les dommages qu'ils pourraient causer, en conduisant une voiture par exemple.

Parmi les obstacles soulevés par les spécialistes: comment définir un robot, entre machines automatisées et logiciels d'intelligence artificielle? Et qui passerait à la caisse? Le fabricant? L'entreprise qui l'utilise?

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