Etats-Unis – Les services secrets appelaient Melania Trump Raiponce
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États-UnisLes services secrets ont donné un drôle de surnom à Melania Trump

L’épouse du président avait reçu le nom d’un personnage de conte de fées car elle vivait la plupart du temps recluse.

par
Michel Pralong
Les révélations sur Melania Trump sont tirées d’un livre que va faire paraître une ancienne porte-parole du président.

Les révélations sur Melania Trump sont tirées d’un livre que va faire paraître une ancienne porte-parole du président.

AFP

Les services secrets aiment donner des noms de code aux personnalités qu’ils protègent. Pour celui de Melania Trump, ils avaient choisi Raipunzel, le personnage du conte de Grimm qui se traduit en français par Raiponce et dont Disney a notamment fait un dessin animé. Elle n’a pas été nommée ainsi en raison de sa chevelure, que Raiponce déploie depuis le haut de sa tour, mais parce que, comme la princesse de l’histoire enfermée par une sorcière, la First Lady sortait très peu soit de la Maison-Blanche, soit de son appartement new-yorkais.

C’est ce que révèle Stephanie Grisham, l’ex porte-parole de Donald Trump, dans un livre intitulé «I’ll Take Your Questions Now», (Je vais prendre vos questions maintenant) et qui sort le 5 octobre. Melania Trump bougeait si peu que de nombreux agents de sécurité demandaient à être affectés à sa protection, ainsi ils pouvaient passer plus de temps avec leur propre famille.

Vengeance contre son mari

Le livre raconte également comment, humiliée par les révélations de la liaison de Donald Trump avec l’actrice porno Stormy Daniels, elle aurait cherché à se venger. Elle serait ainsi arrivée au premier discours sur l’état de l’Union prononcé par son mari au bras d’un très séduisant militaire, écrit «Le Figaro Madame». L’homme aurait été sélectionné par son assistante.

Stephanie Grisham détaille également quelques comportements grivois de Donald Trump, ses colères terrifiantes qu’il calmait avec de la musique et précise que Melania Trump était très mal à l’aise lorsqu’il s’agissait de parler ou d’écrire en anglais. L’ancienne First Lady a déjà réagi à la future publication de ce livre via un communiqué de son entourage: «L’intention derrière ce livre est évidente. C’est une tentative de retrouver une légitimité après les piètres résultats de Stephanie Grisham en tant que porte-parole, ses échecs relationnels, et son comportement non-professionnel à la Maison-Blanche. Elle cherche à s’enrichir, par le mensonge et la trahison, aux dépens de Madame Trump». Voilà qui s’appelle une réponse de Raiponce.

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