Actualisé 09.09.2016 à 10:31

Bonbonnes de gazLes trois femmes visaient la gare de Lyon à Paris

Le procureur de la République tient une conférence de presse à 17h30. Les 3 jeunes femmes, interpellées jeudi soir, voulaient commettre un attentat à la gare de Lyon à Paris.

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Inès M., Ornella G. et Sarah H. (de gauche à droite) ont été condamnées respectivement à 30, 25 et 20 ans de prison.

Inès M., Ornella G. et Sarah H. (de gauche à droite) ont été condamnées respectivement à 30, 25 et 20 ans de prison.

AFP
Entre 25 et 30 ans de prison ont été requis contre les deux principales accusées de l'attentat raté près de Notre-Dame, à Paris. Elles doivent connaitre leur sort lundi 14 octobre.

Entre 25 et 30 ans de prison ont été requis contre les deux principales accusées de l'attentat raté près de Notre-Dame, à Paris. Elles doivent connaitre leur sort lundi 14 octobre.

AFP
Cinq femmes comparaîtront lundi aux assises, à Paris, pour avoir tenté de perpétrer un attentat près de la gare de Lyon, en septembre 2016. Des bonbonnes de gaz avaient été découvertes dans une voiture. (Samedi 21 septembre 2019)

Cinq femmes comparaîtront lundi aux assises, à Paris, pour avoir tenté de perpétrer un attentat près de la gare de Lyon, en septembre 2016. Des bonbonnes de gaz avaient été découvertes dans une voiture. (Samedi 21 septembre 2019)

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L'une des femmes a prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI). «Elles voulaient commettre un attentat gare de Lyon jeudi», a déclaré vendredi matin une source proche de l'enquête. Cette source a précisé que l'ensemble des gares parisiennes et celle de Boussy-Saint-Antoine avaient été placées sous alerte. Selon des sources proches de l'enquête, un homme aurait aussi été arrêté jeudi. Il s'agirait du compagnon d'une des filles qui est connu pour islamisme radical.

Le procureur de la République de Paris François Molins tiendra une conférence de presse vendredi à 17h30, après la découverte d'une voiture chargée de bonbonnes de gaz en plein Paris le week-end dernier, a annoncé le parquet de Paris dans un communiqué. L'enquête, décrite comme une «véritable course contre la montre» par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, a conduit à l'arrestation de trois femmes «fanatisées» qui préparaient «vraisemblablement de nouvelles actions violentes» et de quatre autres personnes.

Les trois femmes, âgées respectivement de 39, 23 et 19 ans, interpellées dans le cadre de l'enquête sur la voiture contenant des bonbonnes de gaz à proximité de la cathédrale Notre-Dame à Paris, sont, selon le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, «radicalisées» et «fanatisées».

La jeune femme de 19 ans, l'une des principales suspectes dans cette enquête, avait rédigé une lettre dans laquelle elle prête allégeance à l'EI, a confirmé une source policière.

(ats)

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