Publié

Maison BlancheLes USA vont se préparer au changement climatique

Barack Obama a donné l'ordre à l’État américain de se préparer aux effets du changement climatique. Un groupe de travail a été créé à cet effet.

Obama avait promis d’agir par décret pour tenter de réduire les émissions des USA.

Obama avait promis d’agir par décret pour tenter de réduire les émissions des USA.

Keystone

Le président des États-Unis Barack Obama a créé par décret vendredi un groupe de travail pour conseiller le gouvernement face aux effets du changement climatique, a annoncé la Maison Blanche.

La formation de cette «force de frappe», composée notamment de huit gouverneurs et de dirigeants de collectivités locales, s’inscrit dans la continuité du plan d’action pour le climat lancé en juin dernier par Obama.

Promesse du président pendant sa première campagne pour la Maison Blanche en 2008, une loi sur la lutte contre le changement climatique n’a jamais abouti au Congrès en raison de l’opposition d’élus républicains niant la réalité d’un changement climatique provoqué par les activités humaines, mais aussi de démocrates issus d’Etats tirant une grande partie de leurs rentrées fiscales des énergies fossiles, comme la Virginie-Occidentale (charbon) et la Louisiane (pétrole).

Action par décret

Du coup, Obama a promis d’agir par décret pour tenter de réduire les émissions du pays, que ce soit en encadrant plus strictement les normes de consommation des véhicules ou la pollution atmosphérique émanant des industries.

Vendredi, Obama a aussi donné l’ordre aux agences gouvernementales de faciliter la préparation des autorités locales aux effets du changement climatique, des incendies plus violents dans l’Ouest aux cyclones plus fréquents sur les façades atlantique et du golfe du Mexique.

Il s’agit notamment d’aider les collectivités à «mettre à jour leurs normes de construction, ajuster la façon dont elles gèrent les ressources naturelles, investir dans des infrastructures plus solides et réparer les dégâts» éventuels, selon la présidence.

(AFP)

Votre opinion