26.04.2015 à 18:52

cyclisme,PREVLiège-Bastogne-Liège - Valverde était "très confiant: mon expérience a parlé" (TROIS QUESTIONS)

Ans (Belgique), 26 avr 2015 (AFP) - L'Espagnol Alejandro Valverde, vainqueur de Liège-Bastogne-Liège dimanche à Ans, a mis en avant son "expérience" et sa "confiance" en lui pour expliquer son troisième succès dans la Doyenne des classiques, après 2006 et 2008.

Q: Alejandro, est-ce vrai de dire que vous avez gagné à l'expérience? R: "Ce n'est pas faux... Je suis beaucoup plus confiant aujourd'hui qu'au début de ma carrière. C'est un atout qui me permet d'aborder de tels rendez-vous avec beaucoup de calme, en connaissant mes atouts. Nous avons bien contrôlé la course et j'étais en confiance, oui. Bien sûr, je n'étais pas sûr de gagner en cas d'arrivée au sprint, mais c'était quand même le meilleur scénario. Nous avons donc agi pour que la course se termine de cette façon. Certes l'attaque de Moreno m'a mis en difficulté dans le final. Mais après autant de kilomètres, je savais que les derniers mètres seraient très longs pour lui. Mon expérience a parlé: j'ai bien géré les derniers mètres en revenant sur Moreno tout en ne me brûlant pas en vue du sprint. J'ai gardé une cartouche et j'ai lancé le sprint au bon moment". Q: Que signifie cette victoire par rapport aux deux premières à Liège? R: "Liège, c'est un monument qui signifie beaucoup pour moi. J'ai l'impression de rentrer dans l'histoire de mon sport en m'imposant ici pour la troisième fois. Je pense que je suis un bon coureur. Treize ou quatorze podiums sur les classiques: c'est une fierté. Et puis, à 35 ans, terminer deuxième de l'Amstel, avant de m'imposer à la Flèche wallonne puis à Liège, ce n'est pas mal non? Q: Comme à Huy mercredi, votre dauphin est le jeune Français Julian Alaphilippe. Vous êtes surpris? R: "J'avoue que je me méfias davantage de quelqu'un comme Moreno dans le final. Mais Alaphilippe, qui est très jeune, me semble très fort. Ce sera un sacré client dans les années à venir sur ces classiques. En 2006 et 2008, je me battais contre des coureurs comme Schleck ou Cunego. Aujourd'hui, c'est contre Alaphilippe. Mais je suis toujours là..." Propos recueillis en conférence de presse. bnl/tba

(AFP)

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