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footLigue 1 - Marseille: Bielsa "admire Gignac" (TROIS QUESTIONS)

Marcelo Bielsa a confié jeudi "admirer" son attaquant star André-Pierre Gignac, un "leader" qui a accepté de jouer sur le côté droit où il allait "moins bien jouer" contre Nice, pour "répondre aux nécessités du collectif".

Q: André-Pierre Gignac marque moins qu'en début de saison, est-ce une situation qui vous préoccupe? R: Gignac met ses buts grâce au rendement de l'équipe. Quand le niveau de rendement de l'équipe diminue, la production du buteur diminue. On ne peut pas perdre de vue qu'il assume avec beaucoup de générosité une position qui n'était pas idéale pour lui et à laquelle il savait qu'il allait moins bien jouer. Il l'a assumé d'une manière propre aux leaders qui ne sont pas intéressés par ce qui est important pour eux mais préfèrent répondre aux nécessités du collectif. C'est pourquoi j'admire Gignac." Q: Votre équipe est moins en réussite devant le but. Est-ce quelque chose que vous travaillez à l'entraînement? R: "Je crois qu'il n'y a pas de façon de corriger ça, ça fait très longtemps que j'y réfléchis, un joueur qui arrive en première division dispose normalement d'une grande richesse technique. Les joueurs de première division arrivent à bien faire les gestes de manière générale, mais ce qu'ils arrivent moins à faire est d'être en bonne position pour utiliser leur geste. Ce qu'on peut faire c'est travailler pour être en bonne condition pour être devant le but plutôt que de travailler le tir en lui-même. C'est très commun que le même pénalty qu'on ne loupe pas pendant l'entraînement, on le loupe le jour du match." Q: Comment expliquez-vous la différence de niveau de votre équipe entre la phase aller et ce début de phase retour? R: "Excepté contre Montpellier, je ne vois pas beaucoup de différences entre l'équipe qui aujourd'hui ne gagne pas, et celle qui gagnait avec assiduité en 2014. J'essaie de faire en sorte qu'elles se ressemblent (...) La seule chose qui a changé est qu'avant, on trouvait ce qu'on cherchait et que maintenant le destin fait qu'on ne le trouve plus." Propos recueillis en conférence de presse. cda/abl

(AFP)

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