Ligue des nations: Après la lourde défaite, Yakin parle de l’arbitrage, de la VAR

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Ligue des nationsAprès la lourde défaite, Yakin parle de l’arbitrage, de la VAR

Le sélectionneur a jeté son regard sur ce 4-1 encaissé face à une Espagne à dix depuis la 24e minute.

Daniel Visentini
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Daniel Visentini
L'entraîneur Murat Yakin la tete basse, comme Vincent Sierro, après la lourde défaite face à l’Espagne.

L'entraîneur Murat Yakin la tete basse, comme Vincent Sierro, après la lourde défaite face à l’Espagne.

BASTIEN GALLAY / GALLAYPHOTO

Après deux matches et deux défaites en Ligue des nations, la Suisse est dernière de son groupe, un but marqué et six d’encaissés. Rien de réjouissant. L’Euro avait éveillé des espoirs, ils ont été douchés en quatre jours. Il y a bien des intentions, des élans, mais il y a aussi beaucoup de lacunes et des erreurs individuelles. Elles ont coûté cher au Danemark avec le 2-0 concédé jeudi dernier (expulsions d’Elvedi et surtout de Xhaka, bêtement emporté par ses émotions), elles ont également été sans appel à Genève contre l’Espagne (1-4), même si la Suisse a joué depuis la 24e minute en supériorité numérique.

Au milieu de tout cela, que dit Murat Yakin? «Nous avons connu par moments des problèmes de rythme face à une grande équipe d’Espagne, championne d’Europe. Mais les moments décisifs ne nous ont pas souri. Sur notre premier but annulé, il y a une main sifflée (ndlr: de Freuler) que je ne comprends pas vraiment. Surtout si on ignore ensuite la main d’un Espagnol dans les seize mètres. La VAR? Il y a ce premier but des Espagnols, il semble seulement que la balle aurait franchi entièrement la ligne. Bon, il faut faire avec.»

Il est vrai que l’absence de Granit Xhaka a pesé. Son coup de sang de Copenhague en forme d’expulsion, qui n’aurait jamais dû se produire, a privé la Suisse de son capitaine contre l’Espagne. Il s’en est excusé. Mais on a mesuré le poids de cette absence.

«Sa précision, son sens de l’organisation, sa présence ont fait défaut, c’est vrai, relevait Yakin. Mais c’est comme cela. Il y a eu malgré tout de bonnes choses. Avec notamment Zeki Amdouni qui a saisi sa chance, qui s’est montré. Avec Denis Zakaria aussi et d’autres.»

La Suisse doit impérativement se reprendre lors des deux prochaines rencontres, avec deux victoires, c’est presque devenu nécessaire. Le 12 octobre, elle jouera à Leskovac, dans le sud de la Serbie, proche de la frontière kosovare. Xhaka a l’obligation de se maîtriser en dépit des émotions qui l’habiteront.

Le 15 octobre, elle accueille le Danemark, avec la nécessité de s’imposer. Parce qu’il faut dans l’idéal terminer à l’une des deux premières places du groupe. Cela pourrait bien propulser la Suisse en qualité de tête de série pour les qualifications au Mondial 2024. Pas simple

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