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Royaume-UniLondres exclut un second référendum sur le Brexit

Le ministre britannique des Affaires européennes David Lidington a déclaré mardi qu'il fallait se tenir à la décision du peuple.

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Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)

Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)

Keystone
Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)

Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)

AFP
Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017)

Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017)

AFP

David Lidington a exclu la tenue d'un deuxième référendum sur le Brexit, déclarant dans une interview parue mardi dans le quotidien conservateur polonais «Rzeczpospolita», qu'«en démocratie, il fallait respecter les résultats des consultations».L'idée d'un nouveau référendum a été avancée la veille par le chef du parti au pouvoir en Pologne Jaroslaw Kaczynski.

«Je ne pense pas que cela soit correct (répéter le référendum - ndlr). En démocratie, il faut respecter les résultats des élections et s'y soumettre», a déclaré M. Lidington, qui a participé lundi à Varsovie à une rencontre de ministres des Affaires étrangères et hauts responsables de dix pays de l'UE organisée à l'initiative du chef de la diplomatie polonaise. Lidington a aussi souligné que «la participation au référendum a été très forte, plus de 72% des électeurs, soit plus qu'aux dernières élections parlementaires».

«Une tragédie»

Lundi, le chef du parti Droit et Justice (PiS, conservateur) au pouvoir en Pologne Jaroslaw Kaczynski, a souhaité une deuxième consultation. «Notre conception, celle pour aujourd'hui, pas pour l'avenir, prévoit des efforts pour que la Grande-Bretagne retourne dans l'Union, pour qu'il y ait un deuxième référendum. Une telle tendance existe en Grande-Bretagne», a dit M. Kaczynski à des journalistes à Bialystok, selon l'agence PAP.

Interrogé sur la sortie de l'Ecosse du Royaume Uni, M. Lidington a déclaré que l'éclatement du Royaume Uni «serait une tragédie». «La sortie de l'Ecosse pourrait avoir des conséquences économiques graves» et «son adhésion rapide à l'UE» n'est pas garantie.

La Première ministre écossaise «se trompe» aussi en pensant que le parlement écossais dispose d'un droit de veto sur le vote du 23 juin, a encore déclaré Lidington. La Première ministre écossaise et patronne du Parti nationaliste écossais (SNP) Nicola Sturgeon a suggéré que le parlement écossais avait le droit de veto pour rejeter les résultats du référendum.

(AFP)

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