Football - Marco Walker: «Nous avons encore une dernière chance»
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FootballMarco Walker: «Nous avons encore une dernière chance»

L’entraîneur sédunois trouve des motifs d’espoir, malgré la défaite 3-1 à Lugano samedi.

par
Valentin Schnorhk
(Lugano)
Marco Walker n’a pas suivi les résultats des concurrents directs du FC Sion durant la rencontre.

Marco Walker n’a pas suivi les résultats des concurrents directs du FC Sion durant la rencontre.

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Marco Walker n’avait rien suivi. Rien d’autre que son FC Sion. Il se voulait focalisé sur ce qu’il se passait au Cornaredo samedi soir. Pour savoir ce que Saint-Gall et Vaduz avaient fait, il s’était juré d’attendre la fin de son match. On peut imaginer l’entraîneur sédunois un poil tendu, avant de découvrir que Vaduz (battu 3-1 par Servette) n’avait pas fait mieux que son équipe, qui s’est elle inclinée 3-1 au Tessin.

«Nous avons encore une dernière chance, même si la situation reste compliquée, dira le Soleurois. Nous allons jouer contre Bâle pour gagner, il faut profiter du fait que nous ayons encore cette dernière chance.» A-t-il discuté avec Christian Constantin? «Oui, nous avons rapidement parlé et évoqué le fait que nous devrons gagner notre dernier match.» Discours limpide: Sion a encore une possibilité de se maintenir, même si ce devrait passer par les barrages, et c’est bien tout ce qu’il faut retenir de cette soirée luganaise.

Car il n’y a rien à tirer de ce match. La préparation de la réception de Bâle vendredi (pendant que Vaduz ira à Zurich) devra surtout être axée sur les têtes. Pour retrouver une équipe qui donne l’impression d’y mettre du sien. «Nous allons devoir discuter avec l’équipe, souligne Walker. Parce que sur le terrain, on peut avoir une autre perception que ce qu’on a en dehors. L’essentiel, c’est d’être convaincu qu’on va gagner. Et moi, je suis convaincu à 100% que c’est possible.»

Et ses joueurs, sont-ils encore présents dans les têtes? «Oui, j’en suis sûr, sinon ils ne seraient pas fracassés comme ils le sont dans les vestiaires. Maintenant, c’est à mon staff et moi de les remettre dans le bon sens.» Il y a plus simple comme opération.

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