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Hockey sur glaceMark Streit: «J'avais besoin d'être proche des miens»

Il est le meilleur E.T. (pour extraterritorial) du hockey suisse. Lock-out en Amérique du Nord oblige, il revient dans un club qui lui est cher, mais qui n’a pas toujours été très gentil avec lui.

par
Jean-Claude Schertenleib
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Mark Streit

Mark Streit

Keystone
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Mark Streit

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Son grand-père, déjà, était un fidèle des gradins de ce qui s’appelait encore l’Allmend. Depuis vingt ans, son père a son abonnement de saison au SCB. Mark Streit a grandi à quelques kilomètres de la patinoire, y a fait ses premières armes dans les classes juniors, avant que les dirigeants de l’époque («On ne fera rien avec lui», disaient-ils alors) le cèdent pour quelques dizaines de milliers de francs à FR Gottéron. On connaît la suite: Davos, Zurich, l’Amérique du Nord, les honneurs et la fortune, Streit est le meilleur produit d’exportation du hockey suisse. Et hier en début d’après-midi, ému, il a retrouvé des lieux qu’il connaît bien pour y avoir évolué avec l’équipe nationale, mais aussi avec les meilleurs clubs du pays.

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