WEF 2018: May veut un commerce mondial ouvert
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WEF 2018May veut un commerce mondial ouvert

Lors de son intervention, la Première ministre britannique s'est focalisée sur les défis que posent les progrès technologiques.

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Dernier salut de Donald Trump avant d'entrer dans son avion Air Force One à Zurich pour s'envoler en direction de Washington. (Vendredi 26 janvier 2018)

Dernier salut de Donald Trump avant d'entrer dans son avion Air Force One à Zurich pour s'envoler en direction de Washington. (Vendredi 26 janvier 2018)

Keystone
Donald Trump ne s'est pas attardé à Davos. Il a quitté la station à bord  de Marine One, l'hélicoptère présidentiel pour se rendre à l'aéroport de Zurich où l'attend  Air Force One. (Vendredi 26 janvier 2018)

Donald Trump ne s'est pas attardé à Davos. Il a quitté la station à bord de Marine One, l'hélicoptère présidentiel pour se rendre à l'aéroport de Zurich où l'attend Air Force One. (Vendredi 26 janvier 2018)

AFP
Donald Trump a qualifié la presse de «méchante» et «fausse». (Vendredi 26 janvier 2018)

Donald Trump a qualifié la presse de «méchante» et «fausse». (Vendredi 26 janvier 2018)

Keystone

«Chaque pays doit soutenir et aider à façonner les règles pour un commerce libre et équitable. Nous ne pouvons pas aller dans des directions différentes», a-t-elle affirmé. Le Royaume-Uni veut continuer à défendre le libre-échange après son départ de l'Union européenne (UE) en concluant de nouveaux accords bilatéraux avec des pays du monde entier, a-t-elle précisé, seule référence au Brexit durant son discours.

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit aller plus vite dans l'élaboration de normes sur les services et l'économie numérique afin de suivre les évolutions de l'économie mondiale, a-t-elle ajouté.

Réguler les médias sociaux

Durant son intervention, Theresa May s'est focalisée sur les défis que posent les progrès technologiques. Elle a notamment appelé à mieux réguler les médias sociaux.

Selon une étude récente, sept Britanniques sur dix estiment que les réseaux sociaux n'en font pas assez pour mettre un terme à des comportements illégaux ou contraires à l'éthique sur leurs plateformes ou encore pour empêcher la diffusion de contenus extrémistes ou le harcèlement, a-t-elle rappelé.

En réponse à ces craintes, le Royaume-Uni est en train d'élaborer une charte numérique. Selon elle, les entreprises numériques doivent en faire davantage pour respecter leur responsabilité sociale.

Ne pas interdire Uber

Theresa May a pris l'exemple du géant américain des véhicules de transport avec chauffeur Uber. L'entreprise a fait des erreurs notamment en matière de sécurité ou sur la façon dont elle a traité ses employés, relève-t-elle. La réponse n'est toutefois pas d'interdire l'entreprise, mais de l'amener à respecter les règles, a-t-elle affirmé.

Uber a perdu sa licence à Londres et subi plusieurs revers ces derniers mois devant la justice et les autorités de régulation à travers le monde. L'autorité des transports de Londres (TfL) a retiré sa licence en septembre, mais l'entreprise peut poursuivre ses activités jusqu'à épuisement des recours juridiques.

«Excellente relation»

Le président américain Donald Trump a vanté jeudi son «excellente relation» avec la Première ministre britannique Theresa May. Les deux dirigeants se sont rencontrés à Davos (GR) pour un entretien censé tourner la page de plusieurs mois de tensions.

«Je pense que nous sommes sur la même longueur d'onde sur tous les plans», a déclaré le locataire de la Maison blanche. Il a aussi fait part de son «immense respect» pour celle qu'il avait apostrophée sur Twitter en novembre.

(ats)

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