Rennes (F)  – Meurtrier présumé d’une lycéenne trahi par son ADN 27 ans après les faits
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Rennes (F) Meurtrier présumé d’une lycéenne trahi par son ADN 27 ans après les faits

Poursuivi pour violences conjugales, l’homme s’était fait prélever de l’ADN récemment. Mais son profil génétique a «matché» avec celui trouvé sur le corps d’une ado assassinée en 1994.

Un homme suspecté d’être l’auteur d’un meurtre en 1994 a été arrêté à Rennes, en Bretagne, et placé en garde à vue, a-t-on appris mercredi de source policière.

Un homme suspecté d’être l’auteur d’un meurtre en 1994 a été arrêté à Rennes, en Bretagne, et placé en garde à vue, a-t-on appris mercredi de source policière.

Photo d’illustration/AFP

Un homme a été interpellé mardi car son ADN, relevé récemment dans une affaire de violences conjugales, correspond à celui retrouvé sur les lieux du meurtre d’une lycéenne en 1994 à Château-Thierry (Aisne), a-t-on appris mercredi de source proche de l’enquête.

Le suspect, âgé de 54 ans et «très défavorablement connu» pour des faits de violences, a été arrêté à Rennes puis placé en garde à vue pour être auditionné par les enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes et de la police judiciaire de Creil, chargés des investigations, a-t-on précisé de même source, confirmant une information du «Parisien».

Étranglée et poignardée

L’ADN de cet homme, récemment mis en cause pour des violences conjugales, a été ajouté au Fichier national automatisé des empreintes génétiques et «a matché» avec l’ADN inconnu retrouvé sur une scène de crime vieille de 27 ans, selon la source proche de l’enquête.

Le corps de Nadège Desnoix, 17 ans, avait été découvert sur le bord d’un chemin à proximité du lycée technique où elle était élève. La victime, qui présentait des traces de strangulation, avait reçu plusieurs coups de couteau, notamment dans la région du cœur, mais n’avait pas subi de violences sexuelles, selon l’autopsie réalisée après les faits. Domiciliée à une quinzaine de kilomètres du lycée, elle avait pris un car très tôt le matin pour être présente aux cours qui débutaient à midi.

(AFP)

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