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MiraculéMichel Drucker raconte comment il a été sauvé

L’animateur a dévoilé au «Parisien» comment son hospitalisation a débuté par un foyer infectieux, provenant de la bouche à la suite d’un soin dentaire.

«J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie», a décrit Michel Drucker.

«J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie», a décrit Michel Drucker.

AFP

Cela fait déjà trois mois que Michel Drucker est hospitalisé après son triple pontage, puis l’infection de sa cicatrice, et il a dévoilé au Parisien le long chemin qu’il arpente vers la guérison. Tout a commencé cet été, en Provence.

«J’étais très fatigué, j’avais de la fièvre tous les jours. Ça m’inquiétait. Fin août, le professeur Alain Hagege, chef du service de cardiologie de l’hôpital Georges Pompidou, et Michel Desnos, son prédécesseur, m’ont fait rentrer d’urgence à Paris. Dans les bilans sanguins, on a tout de suite vu qu’il y avait un foyer infectieux, provenant de la bouche à la suite d’un soin dentaire. La bactérie, apparemment pas trop méchante, a infecté le cœur et provoqué une septicémie avec un germe qui avait touché la valve mitrale mais aussi la rate et le rein. Pendant un mois, j’ai été mis sous perfusion avec un antibiotique de choc. Une période que j’ai gardée secrète», explique-t-il, avant de raconter son opération, qui aurait pu résulter sur une amputation de la jambe droite, car la bactérie avait «touché l’artère».

«J’étais une ombre»

«On m’a ensuite examiné pour savoir si j’étais en état. Et là, les chirurgiens découvrent qu’il faut aussi me faire un triple pontage! Ça m’a assommé. Je n’arrivais pas à comprendre. J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie», ajoute-t-il.

Une opération qui durera huit heures, pendant lesquelles sont cœur a été «arrêté et branché à une machine». Une épreuve qui laisse des traces. «Je n’ai refait surface que beaucoup plus tard. Heureusement que je n’avais pas de miroir. J’avais les joues creusées, j’étais une ombre. Perdre 10 kg, c’est beaucoup quand on en pèse 72. J’avais la cage thoracique douloureuse, avec un corset pour maintenir tout ça. On redevient un pantin. Incapable de se lever tout seul, de marcher sans perfusion. Il n’y a plus de vedette de la télé. J’étais convaincu que je ne referai jamais surface», relate l’animateur, visiblement ébranlé.

Une cuirasse qui lui maintient la poitrine

Car vient ensuite la rééducation, sur fond de Covid-19 et donc de contacts humains limités. «Pendant trois mois, et c’est encore le cas, je ne croise que des regards, tout le monde est masqué. Je découvre le dévouement du personnel hospitalier, les nuits sans sommeil, la morphine, les antidouleurs. Je réalise que le parcours sera très long. J’ai maintenant une cuirasse qui me maintient la poitrine jour et nuit. La moindre quinte de toux, c’est une horreur. C’est toute la cage thoracique qui est douloureuse. J’ai un peu dormi grâce aux antidouleurs, à la morphine qui m’a donné des hallucinations, je faisais des rêves étranges. En revanche, la première fois que j’ai remarché avec quelqu’un qui me tenait le bras et que j’ai recommencé à avoir un petit peu de muscle, c’était une grande victoire», triomphe-t-il.

Heureusement, Michel Drucker «aperçoit le bout du tunnel», et pourra sûrement rentrer chez lui la semaine prochaine.

(Cover Media / LeMatin.ch)

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12 commentaires
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Bon vent

01.12.2020 à 18:28

En fin j'espère que cette fois il ne reviendra pas .Alors prend ton vélo casse-toi et marche à l'ombre . Ha j'oubliais Dick Rivers n'a pas eu ta chance mais pense à lui, toi qui le détestait tant pour ne jamais l'inviter dans tes émissions .

cœur ouvert

01.12.2020 à 18:16

mon papa a eu ça, mais pas l'honneur d'avoir un article dans votre canard

Yepyrp

01.12.2020 à 18:12

A 78 ans laisse ta place a la tèlè purée la france peux vivre sans toi