Motocyclisme: MotoGP: un Italien à Misano, mais pas Rossi
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MotocyclismeMotoGP: un Italien à Misano, mais pas Rossi

Grand Prix de Saint-Marin: Andrea Dovizioso s'est imposé au guidon de sa Ducati sur le circuit de Misano.

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Sport-Center
Le drapeau italien (qui cache ici Andrea Dovizioso, vainqueur en MotoGP) a été omniprésent ce dimanche à Misano.

Le drapeau italien (qui cache ici Andrea Dovizioso, vainqueur en MotoGP) a été omniprésent ce dimanche à Misano.

Keystone

Le même hymne, italien, à trois reprises, pour les 96'758 spectateurs du jour. D’abord pour Lorenzo Dalla Porta en Moto3 (son premier succès au niveau mondial). Puis, pour Francesco Bagnaia en Moto2, au terme d’une démonstration de force d’un des protégés de Valentino Rossi, son futur adversaire en MotoGP. Et, last but not least, pour un pilote italien – Andrea Dovizioso -, au guidon d’une moto italienne – la Ducati Desmosedici – dans la catégorie reine.

Au terme d’une course où seul Marc Marquez aura tenté de résister à la tornade rouge, personnalisée d’abord par Jorge Lorenzo (chute à deux tours de la fin), puis par Dovizioso. Valentino Rossi? Samedi soir, déjà, le préféré des foules avait prévenu: «Il faudra beaucoup travailler cette nuit et espérer un miracle pour viser le podium en course.» Il n’y a pas eu de miracle, mais bien une septième place finale pour Rossi, qui cède du même coup sa place de dauphin de Marquez au vainqueur du jour.

Côté suisse, pas de miracles non plus pour Thomas Lüthi, vingt-deuxième et avant-dernier, après avoir été loin du compte tout au long du week-end.

L'exploit de Jesko Raffin

En Moto2, en revanche, même si Dominique Aegerter (13e) termine devant lui, c’est bien le Zurichois Jesko Raffin qui mérite le tableau d’honneur: sa moto refusant de partir pour le tour de reconnaissance, Raffin a été condamné à s’élancer de la dernière place de la grille, pour revenir jusqu’en quinzième position.

«C'est la meilleure course de ma carrière, meilleure encore que ma quatrième place d’Australie l’an dernier, jubilait Raffin. J’ai tout donné et, en exigeant tant pour revenir, j’ai bien sûr mis à mal mes pneus. En fin d’épreuve, j’ai préféré assurer la quinzième place plutôt que de prendre le risque de tomber.»

Un Raffin qui, on le rappelle, a été jugé l’an dernier «insuffisant» pour poursuivre son parcours en championnat du monde.

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