Actualisé 03.09.2017 à 02:56

US OpenNadal reste branché sur courant alternatif

Comme lors de son 2e tour, l'Espagnol a très mal démarré contre Leonardo Mayer. Avant de bien se reprendre.

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Rafael Nadal a remporté pour la troisième fois dans sa carrière, après 2010 et 2013, l'US Open (Dimanche 10 septembre 2017).

Rafael Nadal a remporté pour la troisième fois dans sa carrière, après 2010 et 2013, l'US Open (Dimanche 10 septembre 2017).

AFP
Le numéro 1 mondial a battu en finale le Sud-Africain Kevin Anderson 6-3, 6-3, 6-4 (Dimanche 10 septembre 2017).

Le numéro 1 mondial a battu en finale le Sud-Africain Kevin Anderson 6-3, 6-3, 6-4 (Dimanche 10 septembre 2017).

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C'est le 16e titre du Grand Chelem pour Rafael Nadal, son deuxième de l'année après Roland Garros (Dimanche 10 septembre 2017).

C'est le 16e titre du Grand Chelem pour Rafael Nadal, son deuxième de l'année après Roland Garros (Dimanche 10 septembre 2017).

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Rafael Nadal (no 1) tient peut-être son match-référence à l'US Open. Le gaucher espagnol a certes perdu le premier set du 16e de finale qui l'opposait à Leonardo Mayer (ATP 59), comme ce fut le cas au tour précédent face à Taro Daniel (ATP 121). Vainqueur 6-7 (3/7) 6-3 6-1 6-4 en 3h15' de l'Argentin, il a néanmoins laissé une bien meilleure impression que face au Japonais, même s'il a concédé le break au moment de servir une première fois pour le gain du match à 5-2 dans le quatrième set.

La première manche s'était pourtant apparentée à un véritable cauchemar pour Rafael Nadal: incapable de convertir l'une des huit balles de break qu'il s'était procurées jusque-là, il s'inclinait 3/7 dans le jeu décisif. Leonard Mayer tenait le choc jusqu'à 3-3 dans le deuxième set. Mais le «lucky loser», qui avait effacé cinq balles de break supplémentaires entre-temps, craquait finalement sur la 14e occasion dont son adversaire bénéficiait à la relance après 1h56' de jeu.

Nadal a haussé le ton

«Boosté» par ce break qu'il désespérait d'obtenir, Rafael Nadal est alors devenu un autre joueur. Plus agressif, plus percutant notamment sur son côté revers, le double lauréat du tournoi (2010, 2013) haussait d'un coup le ton. Emoussé physiquement, Leonardo Mayer coulait quant à lui à pic dans le même temps. L'Argentin ne remportait d'ailleurs que 5 des 21 derniers jeux d'une rencontre qui s'est disputée sous le toit du stade Arthur Ashe en raison de la pluie.

Le niveau de jeu affiché dans la deuxième partie du match pourrait bien servir de déclic à un Rafael Nadal guère satisfait de ses performances des deux premiers tours. Il devra confirmer cette montée en puissance en 8e de finale, où il se frottera au fantasque Alexandr Dolgopolov (ATP 64). Il mène 6-2 dans son face-à-face avec l'Ukrainien, qui fut 13e mondial en 2012. Mais il a perdu deux de leurs trois derniers duels, dont un livré en 2014 à Indian Wells sur dur.

(ats/jsa)

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