25.07.2012 à 07:52

Enquête 5/6NE Xamax: les dessous d'une vente éclair

Le vendeur du club neuchâtelois, Sylvio Bernasconi, révèle pourquoi il craint de s’être fait piéger à Chypre.

von
Ludovic Rocchi
Le 12 mai 2011, Sylvio Bernasconi (à g.) fête la reprise de Neuchâtel Xamax avec son nouveau président, Andreï Rudakov (à dr.). Il est loin de se douter que l’acheteur, Bulat Chagaev, ne tiendra à peu près qu’une seule promesse: payer le 1,5 million de francs convenu pour la vente du club.

Le 12 mai 2011, Sylvio Bernasconi (à g.) fête la reprise de Neuchâtel Xamax avec son nouveau président, Andreï Rudakov (à dr.). Il est loin de se douter que l’acheteur, Bulat Chagaev, ne tiendra à peu près qu’une seule promesse: payer le 1,5 million de francs convenu pour la vente du club.

Michel Perret

A Neuchâtel, les décombres de Neuchâtel Xamax fument encore. Et certains continuent d’en vouloir à Sylvio Bernasconi qui aurait vendu le club les yeux fermés à Bulat Chagaev. Silencieux jusqu’ici sur les vraies conditions de cette vente, l’entrepreneur neuchâtelois a accepté de jouer cartes sur table dans un entretien exclusif avec «Le Matin». Tenu par une clause pénale de confidentialité, il restera muet sur un seul point: le prix exact de la vente de la majorité des actions du club et des contrats des joueurs. Le chiffre est pourtant déjà connu: 1,2 million d’euros (1,5 million de francs). Et selon un exemplaire du contrat dont «Le Matin» a obtenu copie, c’est bien cette somme qui a été convenue le 8 avril 2011 entre les deux parties.

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