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FootballNFL - Violences: la suspension de Peterson confirmée en appel

New York, 13 déc 2014 (AFP) - Le running back des Minnesota Vikings Adrian Peterson, accusé de maltraitance sur son fils, a vu sa suspension jusqu'en avril 2015 confirmée en appel, a annoncé vendredi la Ligue nationale de football américain (NFL).

"L'appel d'Adrian Peterson, entendu par Harold Henderson, a été rejeté et sa suspension confirmée", a indiqué un porte-parole de la NFL, Greg Aiello. Peterson avait été suspendu le 18 novembre jusqu'au 15 avril 2015 "pour ne pas avoir respecté le code de conduite de la NFL en punissant abusivement son fils de quatre ans", avait alors annoncé la NFL. Peterson est accusé d'avoir blessé son fils en le fouettant avec une branche. Le joueur des Vikings s'était défendu en octobre lors de l'audience préliminaire devant le tribunal de Conroe (Texas) en affirmant qu'il ne faisait qu'appliquer à ses enfants les méthodes de son propre père. Il a indiqué qu'il allait se pourvoir en justice pour obtenir l'abrogation de sa suspension, tout en reconnaissant qu'il s'interrogeait sur son avenir dans le football américain. "Pourquoi continuer dans une ligue qui traite ses joueurs de cette façon?", a-t-il indiqué à la chaîne de télévision ESPN. Peterson, élu meilleur joueur de la saison en 2012, a révélé qu'il pourrait se lancer dans l'athlétisme sur 200 m ou 400 m: "J'ai ce rêve olympique en moi, pourquoi ne pas m'y consacrer." Le syndicat des joueurs de NFL lui a apporté son soutien: "Cette décision n'est pas une surprise, car la personne qui a instruit l'appel est lié à la NFL", a-t-elle regretté. Peterson avait perdu en octobre 2013 l'un de ses enfants, un petit garçon de deux ans, victime des coups du nouveau petit ami d'une de ses anciennes compagnes. Il est l'un des joueurs de NFL qui ont récemment été amenés devant la justice parce que soupçonnés de violences. Les autres, dont Ray Rice, licencié par les Baltimore Ravens, étaient accusés de violences conjugales. La NFL et son président ont été très critiqués pour avoir négligé la question du comportement général des joueurs hors des terrains. jr/mam

(AFP)

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