Kenya: Nouvelle présidentielle prévue le 17 octobre

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KenyaNouvelle présidentielle prévue le 17 octobre

La Cour suprême du Kenya a invalidé - il y a quelques jours - l'élection présidentielle du 8 août.

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Le président kényan Uhuru Kenyatta a été investi mardi. (Mardi 28 novembre 2017)

Le président kényan Uhuru Kenyatta a été investi mardi. (Mardi 28 novembre 2017)

AFP
Il a été élu pour un second et dernier mandat à la tête de son pays après saga électorale, marquée notamment par l'invalidation en justice de la présidentielle du 8 août. (Mardi 28 novembre 2017)

Il a été élu pour un second et dernier mandat à la tête de son pays après saga électorale, marquée notamment par l'invalidation en justice de la présidentielle du 8 août. (Mardi 28 novembre 2017)

Réélu à la présidentielle d'octobre, boycottée par l'opposition, Uhuru Kenyatta a prêté serment sous les vivats des 60'000 personnes rassemblées dans un stade du nord-est de la capitale Nairobi. (Mardi 28 novembre 2017)

Réélu à la présidentielle d'octobre, boycottée par l'opposition, Uhuru Kenyatta a prêté serment sous les vivats des 60'000 personnes rassemblées dans un stade du nord-est de la capitale Nairobi. (Mardi 28 novembre 2017)

AFP

Le Kenya organisera une nouvelle élection présidentielle le 17 octobre, qui opposera le président sortant Uhuru Kenyatta au leader de l'opposition Raila Odinga, après l'invalidation par la Cour suprême du scrutin du 8 août, a annoncé lundi la Commission électorale (IEBC).

«Une nouvelle élection présidentielle aura lieu le 17 octobre. Ceci pour se conformer à la décision de la Cour suprême annulant l'élection présidentielle qui s'est tenue le 8 août»«, a indiqué l'IEBC dans un communiqué.

Saisie par Raila Odinga, la Cour suprême avait invalidé vendredi l'élection du 8 août, qui avait donné vainqueur Uhuru Kenyatta, en estimant qu'elle n'avait »pas été conduite en accord avec la Constitution«, et que des »illégalités et irrégularités (avaient) affecté l'intégrité« du scrutin.

La Cour avait ordonné à l'IEBC d'organiser une nouvelle élection dans un délai de 60 jours, comme l'exige la Constitution.

L'IEBC a précisé que seuls Uhuru Kenyatta, qui avait été proclamé vainqueur le 11 août, avec 54,27% des voix, et son principal opposant Raila Odinga (44,74%) figureraient sur les bulletins de vote.

Améliorer le nouveau scrutin

Les six autres candidats, qui avaient réuni moins de 1% des voix lors de la première élection, ne pourront se représenter.

L'IEBC avait été très critiquée pour les irrégularités commises dans la transmission des résultats. La Cour avait observé qu'elle avait «échoué, négligé ou refusé» de conduire les élections conformément à la loi.

La Commission a de nouveau appelé la Cour suprême à rendre le plus rapidement possible les motivations de son jugement, pour savoir ce qu'elle devait améliorer en vue de l'organisation de ce nouveau scrutin.

»A la lumière du jugement de la Cour suprême, il est impératif qu'un jugement détaillé (...) soit communiqué pour permettre à la commission d'identifier les secteurs qui nécessitent des améliorations dans l'organisation de cette nouvelle élection«, a noté l'IEBC.

»La Commission appelle toutes les parties à la patience et à la compréhension alors que nous travaillons ensemble pour organiser des élections libres, justes, crédibles et pacifiques", a-t-elle ajouté.

(AFP)

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