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Catastrophe ferroviaireObama, «choqué et attristé», veut aider l'Espagne

Le président américain, «choqué et attristé» par la catastrophe ferroviaire qui a coûté la vie à au moins 80 personnes en Espagne, a proposé d'aider Madrid. Le conducteur du train fou a été placé en détention.

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Le conducteur a révélé que la personne avec qui il se trouvait au téléphone quelques secondes avant le déraillement était tout simplement le contrôleur du train. (31 juillet 2013)

Le conducteur a révélé que la personne avec qui il se trouvait au téléphone quelques secondes avant le déraillement était tout simplement le contrôleur du train. (31 juillet 2013)

AFP
Les boîtes noires ont révélé que le conducteur du train, le visage ensanglanté juste après l'accident, était au téléphone avec un collègue au moment du drame. (30 juillet 2013)

Les boîtes noires ont révélé que le conducteur du train, le visage ensanglanté juste après l'accident, était au téléphone avec un collègue au moment du drame. (30 juillet 2013)

Keystone
Les enquêteurs ont commencé mardi à examiner les boîtes noires du train. (30 juillet 2013)

Les enquêteurs ont commencé mardi à examiner les boîtes noires du train. (30 juillet 2013)

Keystone

Le président américain s'est proposé d'aider l'Espagne en deuil après le déraillement d'un train mercredi soir à Saint-Jacques de Compostelle.

«Michelle et moi avons été choqués et attristés par le tragique déraillement d'un train à Saint-Jacques de Compostelle», a déclaré Barack Obama dans un communiqué, présentant les «condoléances» de son pays et assurant que Washington était «prêt à fournir toute l'aide possible» à l'Espagne.

«Nous exprimons aussi notre gratitude au gouvernement espagnol et aux personnels des services d'urgence qui oeuvrent à retrouver les disparus et soigner les blessés, parmi lesquels au moins six Américains», a poursuivi le dirigeant.

Au moins 80 personnes sont mortes mercredi en Galice (nord-ouest) dans le déraillement d'un train à grande vitesse, la tragédie ferroviaire la plus grave en Espagne depuis 1944 et qui semble due à une vitesse excessive du convoi.

(AFP)

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