Publié

réunionObama lève deux millions chez une star de la NBA

Le président américain a participé jeudi à une réunion de levée de fonds chez un basketteur vedette, repartant avec 2,1 millions de dollars supplémentaires pour financer sa campagne de réélection.

Le président américain est un grand fan de basket-ball.

Le président américain est un grand fan de basket-ball.

Keystone

Barack Obama, qui a passé la plus grande partie de la journée en Floride (sud-est), s'est rendu en milieu de soirée au domicile de l'ailier des Mavericks de Dallas Vince Carter à Orlando, dans le centre de cet Etat considéré comme crucial pour la présidentielle du 6 novembre.

Chacun des 70 invités avait versé 30'000 dollars pour participer à un dîner, dont une belle brochette de stars de la NBA, la ligue nationale de basket américaine, comme l'ancien Laker de Los Angeles Earvin «Magic» Johnson et les ex-joueurs des Miami Heat Alonzo Mourning et Steve Smith.

Le dirigeant de la NBA David Stern et le propriétaire des Mavericks, Mark Cuban, étaient également présents lors de ce repas dont les tables étaient installées sur le terrain de basket privé de Carter.

Le tableau d'affichage marquait un score de 44-44 en seconde période, clin d'œil au fait que Barack Obama est le 44e président des Etats-Unis et brigue un second mandat.

Soulignant qu'une partie du terrain était vide, Barack Obama a affirmé que Carter l'avait prévu «au cas où j'aurais voulu me lancer dans un concours de tirs avec lui. Mais je lui ai dit que je n'avais pas pris mes baskets, donc, pas ce soir».

Alors que les propriétaires et les joueurs de NBA sont parvenus à un accord en décembre pour une nouvelle convention collective, après cinq mois de «lock-out», Barack Obama a tenu à remercier David Stern pour la fin de ce conflit.

«Je ne sais pas ce que je serais devenu sans quelques matches de basket-ball à regarder», a plaisanté le président, grand amateur de ce sport qu'il pratique le week-end avec des membres de son équipe et de son gouvernement, mais aussi ses filles.

(AFP)

Ton opinion